Ce qu'on dit de soi est toujours poésie.
Le contentement de soi est la pire des infirmités.
L'humain évolue au même rythme que les cycles économiques. Il monte en flèche pour se planter en masse par après.
La vie n'est pas une chose raisonnable. On ne peut, sauf à se mentir, la disposer devant soi sur plusieurs années comme une chose calme, un dessin d'architecte.
L'homme ne se connaîtra donc jamais lui-même ! Toujours, malgré ses efforts, quelque indigne motif ternira la pureté de ses actions.
Une action blâmable en soi devient souvent méritoire par la pensée qui l'inspire.
L'Elephant Man a quelque chose à l'intérieur de lui, qui pousse dans son corps. Il n'était pas un être humain parfaitement accompli mais il avait quand même des qualités très spirituelles. C'était comme si deux choses se passaient en lui, une dans son corps et l'autre qui gardait sa personnalité si innocente et bonne.
La poésie est le pivot de celui qui se cherche dans ses contradictions, dans le déséquilibre de ses forces, la voix d'un appel insensé, présence en dépit des fantasmes.
Ne vous mettez pas en souci du lendemain, car le lendemain aura souci de lui-même ; à chaque jour suffit sa peine.
Un homme sage en même temps qu'honnête se doit à lui-même de joindre à la pureté qui satisfait sa conscience, la prudence qui devine et prévient la calomnie.
L'homme patient et courageux fait lui-même son bonheur...
Tous les basques iront au ciel : Le diable lui-même n'entend rien à ce qu'ils disent.
Juste parce que vous aimez la mode ne signifie pas que vous êtes faux. Juste parce que vous aimez l'art ne signifie pas que vous peignez sur vos défauts. C'est l'expression de soi et c'est beau.
Il avait une personnalité très forte, et lorsqu'il racontait ses histoires, les gens étaient littéralement hypnotisés. Jamais il ne laissait indifférent. Chiffonnier ou pas, tout le monde le connaissait. Il ressemblait à certains des personnages que j'incarnerais plus tard au cinéma. Il aurait fait un merveilleux acteur.
La poésie a toujours été dans le monde arabe un pouvoir, et prince le poète.
La poésie est une union avec tous ou quelques uns, et c'est aussi hélas ! une solitude sans frontière.
Si la poésie n'a pas bouleversé notre vie, c'est qu'elle ne nous est rien. Apaisante ou traumatisante, elle doit marquer de son signe ; autrement, nous n'en avons connu que l'imposture.
Un artiste, en créant un monde neuf, sauve à la fois lui-même et les autres.
Diriger, c'est obtenir un résultat par d'autres que soi et c'est aussi être responsable de ce que d'autres ont fait.
Une femme doit avoir de l'argent et une chambre à soi si elle souhaite pouvoir écrire des histoires.
La beauté réside avant tout dans la personnalité et non dans la peau.
Être libre, c'est avoir en soi la conscience d'un pouvoir moral.
La personnalité des grands hommes est faite de leurs incompréhensions.
La trace de l'animal, c'est lui-même qui la montre.
Il faut, bien sûr, avoir toute son expérience derrière soi et ne pas avoir perdu la fraîcheur de l'instinct.
Les pensées que l'on garde pour soi se perdent.
L'intellectuel est un objecteur de conscience et il est naturel qu'il ait une objection de conscience face au pouvoir qu'il a lui-même réclamé.
Il n'existe aucun être, aucune substance mais, non plus, aucune institution humaine qui ne finisse par vieillir. Cependant, chaque institution doit se croire éternelle, sous peine de s'abandonner elle-même. L'acier le plus dur s'amollit, tous les éléments se désagrègent. Aussi surement que la terre aura sa fin, toutes les institutions trouvent un jour la leur.
- Léo, je jure de tout faire pour t'aider à aimer la vie, de toujours t'entourer de tendresse, et de cultiver la patience que l'amour commande. De parler quand les mots sont nécessaires, et quand ils ne le sont pas [...] â–º Lire la suite
L'amour est un art, telle une quête de soi vers l'autre.
Les continents se réfèrent à des valeurs différentes : la pensée en Europe, la parole dans le monde Arabe, le geste en Inde, le signe en Chine et au Japon, le rythme en Afrique.