Ce que l'on appelle échec n'est pas la chute, mais le fait de rester par terre.
J'ai gagné le gros lot donc je pense devoir donner aux autres. Mais on n'a jamais assez d'argent !
L'amour n'a pas à se parer de grandes déclarations, de gestes et de postures emphatiques, il n'a à s'encombrer de rien, il a juste à être, et à agir là et quand il faut, sans se soucier si on le voit à l'oeuvre.
Si tu ne comprends pas, pose des questions. Si poser des questions te met mal à l'aise, dis-le et pose-les quand même. On voit facilement si une question part d'une bonne intention. Puis écoute encore davantage. Parfois les gens ont seulement envie d'être entendus.
On veut toujours avoir plus qu'on ne possède : mais la disette a perdu bien moins de gens que la satiété.
Sur cent maris aveugles, on en trouverait bien quatre ou cinq qui sont en effet aveugles. Les autres trichent.
On aime toujours être vu parmi les gens importants.
On est seulement ce que l'on peut, on est rarement ce que l'on croit.
En France, on fait de grands musées, pas de grands projets.
Une ville, c'est la synthèse des activités de l'homme, une preuve de son génie. On peut dire que c'est un acte de foi. La providence a fourni les matériaux ; ses créatures les ont utilisés.
La cinématographie est une écriture en mouvement avec des images et des sons. Si l'on tient à trouver une analogie, il faut chercher du côté de la musique et non du côté de la peinture car on aboutirait à la carte postale.
Dans la vie on doit souvent freiner.
On grimpe souvent dans l'arbre qui donne des fruits.
Les quartiers populaires sont la jeunesse de notre pays, on en a absolument besoin.
Je fais tout pour sauver ce qu'on a.
Tout le travail de l'amour consiste à oublier d'un être ce qu'on en savait au premier jour.
L'amour est une maladie sans laquelle on ne se porte pas bien.
Les ennuis, c'est comme le papier hygiénique, on en tire un, il en vient dix.
On n'a pas converti un homme parce qu'on l'a réduit au silence.
Si l'on connaît le point faible de quelqu'un on peut le mener où l'on veut.
En regardant les gens marcher dans la rue, on apprend à distinguer les hommes des femmes : les têtes qui se tournent vers toutes les vitrines des magasins sont celles des femmes. Il existe d'autres moyens de vérification.
Quand on n'a pas l'habitude de voyager on pense toujours qu'ailleurs c'est la fantaisie qui prime.
On manque le but aussi bien en dépassant la marque qu'en ne l'atteignant pas.
Péché, c'est le mot que l'on donne à la mauvaise conscience.
Avec des hommes on fait des eunuques, mais avec des eunuques on ne fait pas des hommes.
Ce qu'on fait est toujours beau.
Sur BNS, dimanche, au nom des messianistes, le pasteur Hunley a appelé l'ensemble des brebis à s'unir derrière lui pour rejoindre le grand troupeau du Seigneur. Comme toutes les Eglises disent la même chose, on n'est pas sorti de l'étable. [...] ► Lire la suite
Quand on ne cherche rien, on le trouve partout.
Faut comprendre ! On vous explique bien trop de choses ! Voilà le malheur ! Cherchez donc à comprendre ! Faites un effort !
L'essentiel est de lire beaucoup. N'importe quoi. Ce qu'on a envie de lire. Le tri se fait après. Et même la mauvaise littérature est nourricière.
Plus on remue le fumier, plus il sent mauvais.
On ne fait pas l'amour, c'est l'amour qui nous fait...
L'éthique, on cherche toujours à s'en débarrasser.
L'arène politique est le seul terrain qu'on peut continuer à occuper après avoir été disqualifié.
Nous pouvons pénétrer l'esprit des autres par analogie avec ce qu'on sait de notre propre esprit.
En fait de femmes, c'est dans les huîtres qu'on trouve les perles.
La sottise pousse sans qu'on l'arrose.
Mais, quand on a vaincu, la passion expire, Ne souhaitant plus rien, on n'a plus rien à dire.
J'ai toujours considéré une jeune veuve qui pleure son mari comme un bâton de bois vert qu'on a jeté en travers sur le feu : il pleure par un bout, quand le coeur est près de s'enflammer.
De l'avis de quelques-uns, on pourra bientôt faire de l'élevage sur la lune. Ce qui est inquiétant c'est que dans peu de temps on devra peut-être payer pour que cela ne se fasse pas.
Ce qu'on appelle aujourd'hui un chef, c'est un ambitieux doublé d'un fanatique.
Comme ils souffrent, les morts qu'on n'aime plus !
On a toujours su falsifier l'histoire pour des motivations politiques ou culturelles.
Lorsqu'on brise le joug de l'opinion, c'est rarement pour s'élever au-dessus, mais presque toujours pour descendre au-dessous.
Il y a des moments où l'on en veut à mort à toutes les jeunes filles qu'on rencontre, parce qu'elles ne vous jettent pas leur coeur et 20.000 livres de rentes.
Et d'une raillerie a-t-on lieu de s'aigrir ?
La pire vacherie que l'on peut faire à un copain que l'on n'aime pas, c'est de lui souhaiter de devenir célèbre. Un peu de célébrité, ce n'est pas désagréable. Au-delà d'un certain degré, il y en a franchement marre.
On avait les poches pleines de mouizka, si bien qu'on n'avait vraiment pas besoin, histoire de craster encore un peu de joli lollypop, de toltchocker un vieux veck au fond d'une impasse et de le relucher baigner dans son sang [...] ► Lire la suite
Quand on cède à la peur du mal, on ressent déjà le mal de la peur.
À force de combiner, d'inventer des mensonges, on a le visage qui se déforme. Ceux qui combinent ont tôt ou tard la gueule de traviole.