Les vérités qu'on aime le moins à apprendre sont celles qu'on a le plus d'intérêt à savoir.
On gagne à être connu. On perd à être trop connu. Pourquoi mépriser le grand monde ? C'est l'aboutissement d'une marche ascensionnelle.
On peut acheter n'importe quoi avec de l'argent, sauf la moralité.
- J'ai une question. Réponds-y, et on revient aux regards meurtriers et aux étincelles. Réponds-y bien, et j'oublierais les derniers 145 ans où tu m'as manqué. J'oublierais combien je t'aimais. J'oublierais tout et on pourra recommencer. Ça peut être notre [...] ► Lire la suite
Il est beau de vouloir plaire à ce qu'on aime, c'est une jouissance du coeur.
Un coup de pied au derrière fait souvent plaisir. Surtout quand on le donne.
Grâce aux difficultés, on se découvre des qualités insoupçonnés.
L'amour commence quand on n'a plus besoin ni envie de mentir.
À présent qu'on parle de carrière, il peut y avoir de la place pour l'imprévu. Se faire plaisir, créer la surprise, c'est aussi la beauté du sport. Des choses peuvent arriver qui changent vos plans ; il est impossible de prédire ce que je ferai dans les vingt prochaines années.
Pour quelqu'un qui n'avait jamais été fait pour ce monde, je dois avouer que j'ai soudain du mal à le quitter. Bien sûr on dit que chaque atome de notre corps faisait autrefois partie d'une étoile... peut-être que je ne pars pas, peut-être que je rentre chez moi.
Lorsqu'on désire, on se rend à discrétion à celui de qui on espère.
La vie est peut-être un mensonge, une farce qui a mal tourné parce qu'on l'a prise au sérieux.
Tu te rends compte que si on n'avait pas perdu une heure et quart, on serait là depuis une heure et quart !
Pour s'unir, il faut être deux, et l'on n'est deux qu'à la condition de conserver sa personnalité.
- C'est vraiment la fin du monde alors ? - Oui. - On devrait s'étendre et se mettre un sac en papier sur la tête, ça aidera un peu ? - Non pas du tout.
L'habillement est une conception de soi que l'on porte sur soi.
Sans responsabilités, on se sent le corps léger.
Une capitulation est essentiellement une opération par laquelle on se met à expliquer au lieu d'agir.
La patrie, c'est toutes les promenades qu'on peut faire à pied autour de son village.
On ne devient grand qu'à apprendre d'un maître.
Le but, c'est d'être heureux. On n'y arrive que lentement. Il y faut une application quotidienne. Quand on l'est, il reste beaucoup à faire : à consoler les autres.
On connaît mieux une personne après un parcours de 18 trous qu'après 18 ans passés dans le même bureau.
Que lui reproche-t-on ? Ses idées politiques. En voilà une idée ! Alors qu'il est déjà si difficile de croire aux opinions politiques des hommes politiques !
Toute l'industrie, tout le commerce finira par n'être qu'un immense bazar unique, où l'on s'approvisionnera de tout.
Dans les temps de révolutions, on ne trouve d'habileté que dans la hardiesse, et de grandeur que dans l'exagération.
L'intelligence ? Une question de chimie organique, rien de plus. On n'est pas plus responsable d'être intelligent que d'être bête.
Rien au monde ne vaut qu'on se détourne de ce qu'on aime.
On a beau noyer sa raison dans le vin, on n'y noie pas le sujet de ses peines.
Le problème avec les hypothèses, c'est qu'elles se multiplient à la vitesse du son, si on se laisse aller.
On peut finalement se demander si le hasard existe vraiment ? Peut être que toutes les personnes que l'on croise marchent dans notre périmètre avec l'espoir incessant de nous rencontrer ?
Sitôt qu'on est plus de quatre, on est une bande de cons.
Hulk : On ne devrait pas se focaliser sur Loki : j'ai l'impression qu'il n'est pas tout seul dans sa tête. C'est un malade mental ce type. Thor : Modère tes propos ! Loki a perdu la raison mais il est d'Asgard [...] ► Lire la suite
On entre, on crie, Et c'est la vie ; On bâille, on sort, Et c'est la mort.
La vocation est un torrent qu'on ne peut refouler, ni barrer, ni contraindre. Il s'ouvrira toujours un passage vers l'océan.
La mort, comme un terrier, comme une chambre aux rideaux fermés, comme la solitude, est à la fois horrible et tentante : on sent qu'on pourrait y être bien.
Il est beau le progrès ! Quand on pense que la police n'est même pas fichue de l'arrêter...
La solitude est comme le feu : on s'approche et l'on se réchauffe ; on s'approche un peu plus et l'on se brûle.
Le moment où l'on perd les illusions, les passions de la jeunesse, laisse souvent des regrets ; mais quelquefois on hait le prestige qui nous a trompé.
Qui cherche la vérité doit être prêt à l'inattendu, car elle est difficile à trouver et, quand on la rencontre, déconcertante.
David en a une grosse. Vraiment. Vous pouvez vous en rendre compte dans les publicités. C'est à lui. On dirait un tuyau d'échappement de tracteur.
- Et qu'est-ce qui se passe si une voiture arrive ? - On meurt !
- Je suis fort, je suis Titan. - Ferme ta bouche on voit tes dents.
Quand on voit la vie telle que Dieu l'a faite, il n'y a plus qu'à le remercier d'avoir fait la mort.
Si mourir pour son prince est un illustre sort, Quand on meurt pour son Dieu, quelle sera la mort !
Ne pas trop réfléchir sur la valeur de l'Histoire. On court le risque de s'en dégoûter.
Le choix d'une liberté n'est pas aisé à faire lorsque l'on est soi-même sous l'emprise de faux-semblants.
On peut déléguer des tâches mais pas les responsabilités.
Les esprits forts savent-ils qu'on les appelle ainsi par ironie ?
On embarque tout l'équipage ou le bateau ne part pas, si tu parles de ceux qui parlent, fais pas croire que tu parles pas
Les meilleurs souvenirs sont ceux que l'on a oubliés.