On peut finalement se demander si le hasard existe vraiment ? Peut être que toutes les personnes que l'on croise marchent dans notre périmètre avec l'espoir incessant de nous rencontrer ?
Si la rencontre est un hasard, la rupture est toujours une nécessité.
Tandis qu'il est de tradition, dans d'autres pays, qu'en matière d'impôts, de finances, de commerce, il n'y a pas de principes, qu'il faut se contenter de tâtonner, replâtrer et modifier au jour le jour, en vue de l'effet le plus [...] â–º Lire la suite
- J'suis un vrai connard d'accord ? Non, j'suis bien conscient d'être un connard. Parce que, parce que je me suis jamais attaché à personne, ni à rien de toute ma vie et le truc c'est que tout le monde l'a [...] â–º Lire la suite
Ce qui nous oblige à précipiter les choses, ce n'est pas la fougue de nos désirs, mais plutôt la crainte de mécontenter les dames en ne marquant pas assez d'impatience.
Obligez, sans espoir d'aucune récompense : un bien fait n'est jamais perdu ; tôt ou tard il vous est rendu, et souvent dans le temps que le moins on y pense.
On se rencontre toujours deux fois.
C'est toujours avec angoisse que j'anticipe le retour de la nuit, le moment de la grande rencontre avec moi-même, le moment d'ajouter un autre zéro au total du passé, le moment de me rapproche de tout un pas de la frontière au-delà de laquelle il n'y a plus rien, même plus de futur.
Il est impossible de croire que cet univers immense et merveilleux est le résultat d'un hasard aveugle ou d'une nécessité.
Quel curieux sentiment de férocité j'éprouve pour tout ce qui paraît avoir peur de moi ! Si j'étais né dans un pays où les lois sont moins sévères et les goûts moins raffinés, je me donnerais le plaisir d'une lente vivisection sur ces deux êtres-là pour passer la soirée.
Dans les temps anciens, il y avait des ânes que la rencontre d'un ange faisait parler.
J'ai eu trois éducations : la rue, l'école, la Bible ; c'est finalement la Bible qui compte le plus. C'est l'unique livre que nous devrions posséder.
J'ai rencontré la nostalgie, la fiancée des bons souvenirs qu'on éclaire à la bougie.
Je fais de mon mieux pour envisager la vie avec optimisme et espoir et dans l'attente d'un jour meilleur.
L'expérience consommée est la couronne des vieillards, et leur gloire est la crainte de Dieu.
On a tous besoin de se sentir aimé véritablement, reconnu dans ses qualités et malgré ses défauts. Ainsi on peut s'épanouir sans crainte et sans jugement.
- Il y a des lanternes flottantes dans le ciel. T'y crois ? La lanterne japonaise symbolise le passé qu'on oublie. Voici un scoop, on est pas Japonais. Tu sais ce qu'ils sont ? Des enfants. Comme la lueur d'une bougie qui [...] â–º Lire la suite
Le jour de la mort de Brassens j'ai pleuré comme un môme. J'ai vraiment pas honte de le dire. Alors que - c'est curieux - mais, le jour de la mort de Tino Rossi j'ai repris deux fois des moules.
Je n'ai jamais rencontré Renée Vivien, à laquelle Mauras a consacré autrefois une étude étincelante, mais je la mets, poétiquement parlant, fort au-dessus de Madame de Noailles et sur le même rang que Louise Labé, pour le mélange de la fermeté, de la fièvre et de la douceur.
Il vaut mieux vivre dans la plate solitude que de toucher un peu à la joie, l'étreindre pendant quelques jours, et finalement la perdre sans raison apparente.
J'aimerai bien qu'on me laisse conduire des fois. Maman elle avait peur mais bon... depuis son accident mortel ses conseils merci !
C'est en faisant la musique que tu la ressens, finalement c'est la musique qui te donne un sens, plus que toi qui donne un sens à la musique.
J'ai rencontré un garçon, il m'a un peu tourné la tête. Fortissimo même... Tu vois le requiem de Fauré ?! Bah être avec lui c'est pareil c'est fort c'est pur.
Il devrait se munir d'un copyright, le hasard ; il en ferait des sous avec toutes ces coïncidences.
Le destin, c'est un hasard auquel on donne un sens.
La capote, c'est le soulier de vair de notre génération. On l'enfile quand on rencontre une inconnue, on danse toute la nuit, et puis on la balance.
Plus vous vieillissez, plus vous obtenez de récompenses. Donc, si vous vivez assez longtemps, vous obtenez finalement tous les prix.
N'est-ce pas finalement une piètre idée du politique, que de penser qu'il ne peut advenir au langage que sous la forme d'un discours directement politique ?
J'ai rencontré plein de chefs d'État français, qui n'en avaient rien à foutre de la culture!
Nous ne pouvons pas à la fois vivre dans la crainte de perdre notre emploi et être capable d'assumer la responsabilité de notre tâche.
Les hommes sont si pervers que le seul espoir et même le seul désir de les corriger, de les voir raisonnables et honnêtes, est une absurdité, une idée romanesque, qui ne se pardonne qu'à la simplicité de la première jeunesse.