L'habillement est une conception de soi que l'on porte sur soi.
L'élégance n'est-elle pas oublier ce que l'on porte ?
Notre vie, dit une vague, est trop brève, Mais l'autre lui répond : Ma soeur Sa brièveté fait sa douceur.
Nul n'est moins disposé qu'un égoïste à tolérer l'égoïsme qui partout lui suscite d'intraitables concurrents.
Je répète : la méditation, c'est tout ce qui se passe en soi pendant le temps où on est assis, immobile, silencieux.
Son au-delà lui gâche son ici-bas.
Ce n'est pas ce qu'on fait sortir de soi dans la poésie des autres qui est important, mais le fait d'avoir enfin une oreille pour l'entendre.
- Il a peut être plongé exprès ? - Oui, il s'est payé un coup de blues alors il a sauté et s'est vautré la tête la première. Le coup lui a fait du bien, il se remet debout, il prend sa bagnole et il va faire un tour peinard...
Le fait que je pouvais obtenir un engagement d'opéra m'a fait réaliser que j'avais en moi la création d'un artiste, si je travaillais vraiment pour une telle fin. Quand je me suis bien convaincu de cela, j'ai été transformé d'amateur en professionnel en une seule journée.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite
Votre corps, d'une extrémité d'aile à l'autre, n'existe que dans votre pensée, qui lui donne une forme palpable.
Et Dieu dit : "Le néant existe, c'est moi qui l'ai créé".
Aimer un être, c'est lui accorder une préférence, lui reconnaître une primauté, donc un pouvoir. Etre aimé, c'est se voir reconnaître cette prépondérance. Nos rapports amoureux sont des rapports de puissance à puissance.
Il faut que la queue du diable lui soit soudée, chevillée et vissée à l'échine d'une façon bien triomphante pour qu'elle résiste à l'innombrable multitude de gens qui la tirent perpétuellement.
J'ai besoin de vous dans mes nouvelles fonctions. Rien n'est plus important que le contradictoire (...). Ma porte est ouverte, vous n'aurez pas à la forcer.
Une vie réduite à soi n'est pas une vie. Elle est une amputation de la vie. Et elle ne conduit qu'aux gouffres de la solitude et du sentiment.
L'homme de la rue attendait jadis du savant qu'il interprète l'univers et la vie humaine. Maintenant, il ne lui demande plus que de l'aider à vivre.
Quand un homme est devenu fameux, on lui compose des antécédents.
Bien... alors voilà... euh... il s'agit de... de d'une... il s'agit d'une histoire... euh, c'est à dire qu'en fait il s'agit plus d'un... concept d'histoire, plus que une histoire à proprement parler, c'est-à-dire que c'est une histoire qui n'est... le [...] â–º Lire la suite
De beaux fragments tout ruisselants Leurs déroulements indolents L'un après l'autre Au fur et à mesure que je me les rappelle et que j'y pense Des vrais poèmes Ce que nous appelons poèmes n'est qu'image Les poèmes de l'intimité de [...] â–º Lire la suite
La vertu paradoxale de la lecture est de nous abstraire du monde pour lui trouver un sens.
- Vous voulez prier avec moi ? J'ai déjà fait une prière avec les autres, ça ne peut être que bénéfique ! - Ça rime a rien ! - Quand on ne croit pas en dieu, ça ne veut pas dire que dieu [...] â–º Lire la suite
Le respect de la vie concerne celle qui est là, pas celle qui pourrait être. C'est pourquoi l'avortement, comme la contraception, sont non seulement des droits essentiels, mais encore des moyens de respecter profondément la vie en lui évitant d'apparaître dans des conditions qui lui seraient défavorables.
Mon coeur, si ma raison lui donne tort de battre, c'est à lui que je donne raison.
Dieu est le dernier recours, et le malheureux, qui devait commencer par lui, n'arrive à lui cependant qu'après avoir épuisé toutes autres espérances.
Je suis la conscience des Marocains, je le dis et sans la moindre menace, tout Marocain qui restera assis alors qu'un Palestinien est à la tribune, en train de comparer les Marocains à des sionistes, je salirai la porte de sa maison, avec ce que vous savez, et il est inutile de préciser ma pensée.
Je pense que la conception selon laquelle la femme a le devoir de mettre des enfants au monde se modifiera au cours du prochain siècle et fera place à du respect et de l'admiration pour celle qui, sans renâcler et sans faire de grandes phrases, prend de tels fardeaux sur ses épaules !
- Eux, qui sont ils ? - Eux ils ne m'aiment pas. - Et eux, qui sont ils ? - Eux ils ne m'aiment pas non plus. - Et lui qui c'est ? - Écoutez, pour résumer je ne suis entouré que par des gens qui ne m'aiment pas.
Mon père, quand j'avais 12 ans, m'a emmené à l'usine dans son bureau. Il m'a fait asseoir en face de lui et il m'a dit : "voilà, c''est là que tu finiras ta vie". C'était sinistre
Il n'avait pas touché à son dîner. Olympia n'ayant pas découpé le morceau de poulet de Max, celui-ci continuait à dévorer des pommes de terre. Il avait faim. Et les grandes personnes lui paraissaient parfois bien compliquées.
La première embrouille, première opposition inconsciente à mon père a été avec une poupée. J'avais 9 ans quand mon père a distribué à ma soeur et moi deux poupées barbies. Elle, Chirine, était folle de joie. Elle était fascinée. Elle [...] â–º Lire la suite