La seule prison dont on s'échappe pas est cérébrale.
L'amour c'est n'avoir jamais à dire qu'on est désolé.
Ce que d'autres ont réussi, on peut toujours le réussir.
Tout ce que l'on apprend dans le regard des femmes, Ni le feu ni le fer n'y pourront jamais rien Car l'amour - et lui seul - survit parmi les flammes.
On peut finalement se demander si le hasard existe vraiment ? Peut être que toutes les personnes que l'on croise marchent dans notre périmètre avec l'espoir incessant de nous rencontrer ?
C'est un lieu commun de dire que l'océan est un organisme extraordinairement complexe et changeant. Mais on oublie souvent que la mer constitue la chaudière de l'énorme machine thermique qu'est notre planète ; qu'elle règle ou dérègle nos climats ; [...] ► Lire la suite
On connait que le noir, paraît que la lumière existe.
On joue sa vie comme on joue au flipper On gagne, on perds, et toujours on espère Pouvoir s'en refaire une petite Gratuite, gratuite.
En amour, il n'y a que les commencements qui soient charmants ; c'est pourquoi on trouve du plaisir à recommencer souvent.
Dieu, est un être dont on parle sans pouvoir rien en dire, et qui est supérieur à toutes les définitions.
On est sûr qu'une maison marche bien du jour où chacun de ceux qui y sont employés raconte à ses amis que c'est lui qui la fait marcher.
Un lit, c'est presque un livre. On se glisse entre les draps comme entre deux pages et on devient soi-même une belle histoire.
Il y a des hommes n'ayant pour mission parmi les autres que de servir d'intermédiaires ; on les franchit comme des ponts, et l'on va plus loin.
L'univers est une espèce de livre dont on n'a lu que la première page, quand on n'a vu que son pays.
Mais je sais, d'une manière ou d'une autre, que ce n'est que lorsqu'il fait suffisamment sombre que l'on peut voir les étoiles.
Quand on s'inquiète ou prétend s'inquiéter de la montée en puissance, notamment en France, du fondamentalisme le plus anti-occidental, il ne faut pas avoir peur de déterminer les responsabilités, et donc de dénoncer le rôle d'un émirat islamiste prosélyte, d'autant [...] ► Lire la suite
Les incessants progrès de la chirurgie, de la médecine et de la pharmacie sont angoissants : de quoi mourra-t-on dans vingt ans ?
Un être qui s'habitue à tout, voilà, la meilleure définition qu'on puisse donner de l'homme.
On ne se moque pas de qui rit de lui-même.
On croit que le style est une façon compliquée de dire des choses simples, alors que c'est une façon simple de dire des choses compliquées.
On reconnaît le vrai à son efficacité, à sa puissance.
Ça devient difficile d'être de gauche. Surtout quand on n'est pas de droite.
La vie, alors c'est soi, soi-même, soi seul. On trouve en soi les limites de son propre territoire ; toute la raison d'être, d'exister, réside là, uniquement là.
D'un magistrat ignorant C'est la robe qu'on salue.
On prend toujours un train pour quelque part. Au bout du quai flottent des mains et des mouchoirs.
Comment sait-on si c'est l'amour, le grand amour ? Quand on rencontre celui avec qui l'on n'a pas peur de mourir.
On a droit à une autre chance, mais pas pour la même erreur.
Je n'étais ni belle ni moche. J'étais quelque part au milieu, à un endroit où l'on ne sait pas trop quoi se dire.
Tant que l'on vit, la vie amoureuse est possible.
On n'évite pas la guerre, et la reporter profite à l'ennemi...
J'ai sans doute eu de la chance, on s'est rencontré à l'école primaire et en 5ème elle et moi on avait le même emploi du temps, ça a fait tilt ! Oui. D'un point de vue technique, « la fille de mes [...] ► Lire la suite
Le plus probable, c'est qu'on va plutôt où on ne veut pas, et que l'on fait plutôt ce que l'on ne voudrait pas faire.
Les faits ne cessent pas d'exister parce qu'on les ignore.
Si on colle l'oreille à la porte des livres et aux portes de la nuit, si on fait bien attention, on peut entendre la conversation des poètes.
On oublie sa faute quand on l'a confessée à un autre, mais d'ordinaire l'autre ne l'oublie pas.
Quand on aime quelqu'un, on a des choses à lui raconter jusqu'à la fin des temps.
La vie ne mérite pas qu'on tremble pour elle.
Le choix d'une liberté n'est pas aisé à faire lorsque l'on est soi-même sous l'emprise de faux-semblants.
On n'a jamais vu un régime politique renverser une cuisine nationale.
On s'ennuie de tout, mon ange, c'est une loi de la nature ; ce n'est pas ma faute.
Il faut se donner de la peine quand on veut réussir.
Grand-mère Ida : On va à Pitipoï ! Nono : C'est où Pitipoï ? Grand-mère Ida : C'est à Petaouchnok ! Joseph Weismann : Pourquoi on comprend jamais rien quand vous parlez ?
On ne peut être tué qu'une seule fois au combat, mais plusieurs fois en politique.
On n'a rien sans mal.
En fait, un journal intime, c'est fait pour être lu : on le cache mal en espérant que quelqu'un le trouvera.
Le bonheur ou le malheur, à partir du moment où l'on possède de quoi se nourrir, se couvrir, se loger, on les porte en soi.
On dit toujours que c'est d'un ver que sort le papillon ; chez l'homme, c'est le papillon qui devient un ver.
Comme les homards, les jeunes filles ont l'extérieur exquis. Comme les homards, elles rougissent quand on veut les rendre comestibles.
Quand on se voit au bord de l'abîme et qu'il semble que Dieu vous ait abandonné, on n'hésite plus à attendre de lui un miracle.
- J'ai une question. Réponds-y, et on revient aux regards meurtriers et aux étincelles. Réponds-y bien, et j'oublierais les derniers 145 ans où tu m'as manqué. J'oublierais combien je t'aimais. J'oublierais tout et on pourra recommencer. Ça peut être notre [...] ► Lire la suite