On contient sa mort comme le fruit son noyau.
Notre caractère est déterminé par l'absence de certaines expériences plus encore que par celles que l'on fait.
L'Amérique est pour la peine de mort parce qu'elle pense qu'en tuant les criminels, on élimine le crime.
Parfois, on croit perdre quelque chose et, en fait, on ne sait pas qu'on est en train de gagner infiniment plus...
On ne peut pas bien penser, bien aimer, bien dormir, si on n'a pas bien dîné.
Ça c'est la télévision. Tout est là, tout est là ! Regarde, écoute, à genoux, prie ! La pub ! On n'est plus productifs, on ne sert plus à rien, c'est fini, ils n'ont plus besoin de personne. Tout est automatique. C'est quoi [...] ► Lire la suite
Les enfants ont tout, sauf ce qu'on leur enlève.
Je suis si peu compris qu'on ne comprend même pas mes plaintes de ne pas être.
Si on colle l'oreille à la porte des livres et aux portes de la nuit, si on fait bien attention, on peut entendre la conversation des poètes.
Le bonheur ou le malheur, à partir du moment où l'on possède de quoi se nourrir, se couvrir, se loger, on les porte en soi.
On ne domine bien que par la douceur.
Le choix d'une liberté n'est pas aisé à faire lorsque l'on est soi-même sous l'emprise de faux-semblants.
Il vaut mieux voir les choses de loin. Au coeur du tourbillon, on ne peut mesurer l'étendue de la tempête.
L'économie mondiale demeure une notion abstraite aussi longtemps que l'on ne possède pas un compte en banque.
J'ai fait l'état des lieux, et la place que tu occupais dans mon coeur est on ne peut plus vide maintenant.
- Felix si tu m'frappes encore une fois j'appelle mon frère de Marseille, il va v'nir t'égorger... - M'en fou d't'on frère c'est une gonzesse ! - N'empêche que quand il rapplique tu t'chi dans l'froc !
Foutus ratés dans un pays de ratés. C'est inutile de reprocher aux anglais de nous avoir colonisés. Je ne hais pas les anglais. Ce ne sont que des branleurs. Nous sommes colonisés par des branleurs. On n'a même pas été [...] ► Lire la suite
Les souvenirs, c'est la seule chose au monde qu'on peut partager sans arrêt et qui ne s'épuise jamais...
C'est un mystère qu'on n'explique jamais Pourquoi sur la terre d'Afrique Le Bon Dieu est-il blanc ?
Quand le coassement des grenouilles prend fin, on n'en apprécie que mieux le silence.
Il vaut mieux être cocu qu'aveugle. Au moins, on voit les confrères.
Lorsqu'on n'a pas de vie véritable, on la remplace par des mirages.
Un être qui s'habitue à tout, voilà, la meilleure définition qu'on puisse donner de l'homme.
Plus on avance, plus il nous faut d'espace À force de manquer d'air Il nous faut le paradis pour oublier l'enfer.
On peut tout sonder, sauf le silence d'un homme.
On n'est pas chez les bisounours, on ne respecte pas toutes les règles.
On ne peut être tué qu'une seule fois au combat, mais plusieurs fois en politique.
C'est bien quand on ne fait rien qu'on se fatigue le plus.
A cinquante ans, on est plus près de la mise à terre que de la remise en question.
La vie est plus un consentement qu'un choix. On choisit si peu. On dit oui ou non au possible qui nous est donné
On ne rassasie pas un chameau en le nourrissant à la cuillère.
Vous allez voir qu'un jour on va nous déclarer la paix et que nous ne serons pas prêts.
Le chic, la classe, l'élégance, le chien et même le peps, on ne les a pas par comparaison, on les a ou on ne les a pas, ou plutôt, on ne vous les reconnaît pas.
Mieux vaut partir sans demander son reste que de rester en se demandant à quelle heure on va pouvoir partir.
L'indépendance vaut bien que l'on supporte la solitude.
On peut pleurer sa mère, ou son père, ou son frère mais comment voulez-vous pleurer onze personnes !
Toutes les manières de voir le monde sont bonnes pourvu qu'on en revienne.
Je puis me passer de sympathie comme on peut se passer de tout ; mais quand j'en retrouve un peu quelque ombre, je ne comprends plus comment on s'en passe. C'est un plaisir si immense ! C'est tout autre chose [...] ► Lire la suite
Écoute, tu vas monter dans ce train ok ? Et tu iras à New York, et tu deviendras une star, sans moi, parce que je t'aime. Tu sais ce que nous allons faire ? Abandonner. Je sais à quel point c'est difficile [...] ► Lire la suite
Rien au monde ne vaut qu'on se détourne de ce qu'on aime.
Quand on est lâche, il faut être lâche jusqu'au bout.
C'est un lieu commun de dire que l'océan est un organisme extraordinairement complexe et changeant. Mais on oublie souvent que la mer constitue la chaudière de l'énorme machine thermique qu'est notre planète ; qu'elle règle ou dérègle nos climats ; [...] ► Lire la suite
On embarque tout l'équipage ou le bateau ne part pas, si tu parles de ceux qui parlent, fais pas croire que tu parles pas
On ne naît pas fort, faible ou volontaire. On devient fort, on devient lucide.
Tant que l'on vit, la vie amoureuse est possible.
- C'est vraiment la fin du monde alors ? - Oui. - On devrait s'étendre et se mettre un sac en papier sur la tête, ça aidera un peu ? - Non pas du tout.
- En tout cas, ils peuvent me tuer, je ne parlerai pas. - Mais moi non plus ! Ils peuvent vous tuer, je ne parlerai pas ! - Ah, je savais qu'on pouvait compter sur vous.
Le plus bel amour ne va pas si loin si on le regarde courir. Mais plutôt il faut le porter à bras comme un enfant chéri.
Il est vraiment rare qu'on se quitte bien, car si on était bien, on ne se quitterait pas.
On voit qu'un ami est sûr quand notre situation ne l'est pas.