Le milieu de la chanson est un milieu très dur, on est seul sur la scène, on doit se défendre seul, contrairement au théâtre et au cinéma où on a des partenaires ...
On m'a proposé une villa gratuite à Hollywood, mais j'ai dit non merci, je préfère vivre en Italie.
Évidemment c'est facile d'être à l'heure quand on'a rien à faire... Nous on est o-ver-bookée, on est au top de notre carrière !! Et rendez-vous, sur rendez-vous, sur rendez vous... On n'est pas des has been.
On est ce qu'on choisit d'être.
Prendre une vie n'a jamais rendu la vie... et pourtant, comme on a envie de les tuer ceux qui ont fait mourir ceux qu'on aimait...
On est beaucoup plus heureux, et on sent quelque chose de bien plus touchant, quand on aime violemment, que lorsqu'on est aimé.
Une petite flamme de folie, si on savait comme la vie s'en éclaire !
C'est peut-être ça, l'amour : un visage autour de soi, qui se multiplie, alors qu'on est seul !
On appelle cultivé un esprit dans lequel on a semé l'esprit des autres.
Quand on fait rôtir une pintade, la perdrix a la migraine.
On a mille définitions de Dieu. On n'en a qu'une de la vie : Dieu.
Les livres ne font que rendre ce qu'on leur donne.
En politique, on ne s'entendra jamais. Mais c'est peut-être ce que demandent les partis. C'est peut-être le jeu des partis.
Le seul mérite des bagnoles américaines, c'est qu'on peut transporter des cadavres dans leur coffre sans avoir à en replier les jambes.
Vivre, c'est voir toutes les bêtises qu'on a faites la veille.
Parler de charité, c'est parler de vanité, et de commerce. Car on donne pour paraître ou pour plaire à Dieu. Dont plusieurs croient acheter ainsi la protection...
Il y a des souvenirs qu'on aime se faire rappeler.
On nous montre comment, avec les détergents actuels, on peut enlever des taches de sang. Mais il est probable qu'avec un t-shirt couvert de sang, notre soucis premier ne soit pas de faire partir la tache mais de trouver un endroit pour cacher le corps.
On a souvent plus d'envie de passer pour officieux que de réussir dans les offices, et souvent on aime mieux pouvoir dire à ses amis qu'on a bien fait pour eux que de bien faire en effet.
Il est de certains êtres comme de certains pays, on n'en revient pas. Longtemps après les avoir quittés, leurs paysages et leur langue nous habitent encore.
C'est triste de penser qu'il faut attendre le pire pour enfin comprendre. Pourquoi le bonheur, on le reconnaît seulement au bruit qu'il fait en partant ?
Ce don je suis pleinement convaincu, c'est que patriotisme et humanisme, ou, si l'on veut, amour de la patrie nationale et de la patrie internationale sont des sentiments compatibles par essence.
Il est un âge ou l'on enseigne ce que l'on sait : mais il en vient ensuite un autre où l'on enseigne ce qu'on ne sait pas: cela s'appelle chercher. Vient peut-être maintenant l'âge d'une autre expérience : celle de désapprendre.
On doit vivre sa vie en essayant d'en faire un modèle pour d'autres.
Quand on n'a pas ce que l'on aime, il faut aimer ce que l'on a.
Peut-on avoir une putain de conversation sans que tu me rappelles que mon mari est mort ?
À quoi sert la vie si on ne peut plus voir celui qu'on aime ? À quoi bon avoir des mains si on ne peut plus caresser, si on ne peut plus le serrer dans ses bras ? Si son parfum n'est plus dans l'air, à quoi bon même respirer ?
On triomphe de toutes les horreurs de l'existence grâce à l'amnésie victorieuse et les capacités de sublimation.
On nous dit que l'homme n'utilise que 10% de son cerveau ; c'est peut-être mieux ainsi.
Vaut mieux faire ce qu'on aime avant même de chercher à comprendre ce qu'il y a de mieux à faire.
Quelle réussite ! Si avant la fin de sa vie on ressemble, même de loin, à ce que l'on a toujours voulu être.
On amène les gens courageux à une action en la leur exposant plus périlleuse qu'elle ne l'est.
Quand la perte est vengée, on n'a plus rien perdu.
Il faut aimer n'importe qui, n'importe quoi, n'importe comment, pourvu qu'on aime.
On se plaint de la brièveté de la vie, et tous nos efforts tendent à la passer brièvement.
Le temps et l'espace sont infinis, et pourtant on n'en a jamais assez.
Toute philosophie pourrait se réduire à rechercher laborieusement cela même que l'on sait naturellement.
C'est sur la terre que s'engagent les dépenses, mais le grand livre où on les apure est au ciel.
L'habileté que l'on exerce dans l'amour ne vient pas de la ruse, elle vient de la disposition qu'on a d'aimer.
Voler est un acte de conquête où l'on défie les forces les plus puissantes et les plus fondamentales de la nature.
En terme de préhistoire, on parle de l'âge de pierre, de l'âge du fer, de l'âge du bronze. En survolant toute l'histoire de l'humanité, ne devrait-on pas parler de l'âge du bois, du charbon, du pétrole ou de l'atome ?
Celui à qui l'on demande est libre jusqu'à ce qu'il ait promis.
Les femmes devraient militer pour qu'on leur accorde comme aux hommes le droit à la laideur.
Le soutien-gorge a pour fonction de soutenir quelque chose de plus lourd que prévu, dont le poids a été mal calculé, et qu'il faut étayer après coup un peu comme on étaye avec des piliers et des contreforts le balcon d'une bâtisse mal construite.
Les morts on toujours tort. Les gagnants, ce sont ceux qui restent en vie.
C'est en parlant le moins possible de ce que l'on mijote qu'on a le plus de chances de rester un bricoleur de l'inusité.
On devrait pouvoir se faire interdire de mariage, comme on le fait pour le jeu.
Dans la déchéance des autres, on n'entre pas sans s'abaisser.
Pour relancer l'intérêt de la compétition de Formule 1, on devrait les faire boire avant !
Emoticône. Le nom est aussi vulgaire que la chose. Je hais ces trucs de feignants. Au lieu d'exprimer un sentiment, on l'expédie. On appuie sur une touche et tous les sourires du monde sont pareils. Les joies, les doutes, le [...] ► Lire la suite