Le rire est un exutoire et je ne comprends pas qu'on dise qu'il ne faut pas rire de ce qui fait mal. Ça fait moins mal quand on a ri.
La femme est, selon la Bible, la dernière chose que Dieu a faite. Il a dû la faire le samedi soir. On sent la fatigue.
On marche plus vite seul ; mais le temps, on le retient ensemble.
Quand on parle du passé, soit on oublie, soit on rabâche.
L'amitié est une émanation de l'âme. C'est en quelque chose qu'on sent. On ne la donne pas en échange d'un autre don.
Idéal : modèle qu'on se compose, en vue de l'admirer et de l'imiter. L'idéal est toujours nettoyé d'un peu de réalité qui ferait tache.
On ne parvient à la sérénité que lorsqu'on a banni l'espoir de sa vie.
Voilà le miroir où la nature nous présente ce que l'avenir nous préserve après la mort. Y voit-on apparaître quelque image horrible, quelque sujet de deuil ? N'est-ce pas un état plus paisible que n'importe quel sommeil ?
La cocaïne, c'est la façon qu'a Dieu de nous montrer qu'on a trop d'argent.
La joconde a une tête de femme de ménage, je ne comprends pas pourquoi on fait tant de chichis pour cette bonne femme.
Le bonheur est une cible mouvante qui s'éloigne lorsque l'on s'en approche.
La solitude n'est possible que très jeune, quand on a devant soi tous ses rêves, ou très vieux, avec derrière soi tous ses souvenirs.
Les chinois ? Qu'est-ce qu'ils vont nous mettre comme coups de pieds au cul ! L'ennui, c'est qu'ils ont plus de pieds qu'on a de culs.
Après tout, il faut avoir une jeunesse. L'âge où l'on se décide à être jeune importe peu...
C'est un talent de savoir se moquer de ce qu'on n'a pas.
Difficile de s'avouer la vérité quand on la connaît.
Le corps est l'instrument de l'esprit, mais l'esprit n'est lui-même que l'esclave des passions du corps. Comment peut-on alors tendre vers l'autre ?
Les souvenirs restent dans nos têtes, imprimés, et si on trouvait une technique pour qu'ils resurgissent ?
Réjouissons-nous de l'émergence du numérique et des services en ligne ou portables. La construction de gigantesques bases de données va permettre de retrouver la radio "en stock", c'est-à-dire quand on le veut, là où on le veut.
Il n'y a pas de pipe qui vaille celle que l'on fume après une bonne journée de marche.
On a décrit le monde global comme l'humanité n'ayant qu'un seul cou, un cou pour la Liberté, pour l'égalité, et pour la Fraternité, et l'homme ne peut donc plus couper le cou de l'autre sans que cela ne provoque la [...] ► Lire la suite
On ne peut pas transporter partout avec soi le cadavre de son père.
Quand le blé est mûr, on le fauche.
La belle-mère apparaît et on se comporte comme le meurtrier d'un roman de Ray Bradbury qui essuie ses empreintes de la pomme tombée de la coupe à fruits.
Le succès de la plupart de nos réussites dépend bien souvent de la volonté qu'on y met.
Une rose n'a d'épines que pour celui qui ne sait pas s'y prendre avec elle et c'est ainsi pour les femmes, quand on veut être gentleman.
L'inaccessible, on le fabrique soi-même.
Souvent la différence entre un bon mariage et un mariage raté ne tient qu'à deux ou trois choses, qu'on dit chaque jour ou qu'on ne dit pas.
Quand on peut se regarder souffrir et raconter ensuite ce qu'on a vu, c'est qu'on est né pour la littérature.
On n'apprend rien par la parole, mais tout par l'exemple.
Ce qu'on peut expliquer de plusieurs manières ne mérite d'être expliqué d'aucune.
Le mal qu'on sème, ce sont les enfants qui le récoltent.
L'Afrique, c'est bien. Sauf que des fois, quand on dit « À table », c'est toi qu'ils bouffent.
On aime me fréquenter ! Je suis passionnante et passionnée.
C'est du coté de l'ancien casino en ruines qu'on est tombés sur Billy Boy et ses quatre droogs. Il se mettaient en train pour s'offrir une séance de ça-va-ça-vient avec une pauvre petite devotchka fraîche levée.
La fortune vend ce qu'on croit qu'elle donne.
On ose me demander à moi qui ai un chien, un chat, une tortue, deux enfants, une femme et plusieurs belles-mères si j'aime les animaux.
On tue les tigres pour leur peau et les assassins pour l'exemple.
Que vaut-il mieux pour nous ? Qu'on sache la vérité sur nous ou qu'on dise de nous des bêtises ?
En ultime analyse, toute chose n'est connue que parce que l'on veut croire la connaître.
Il est doux de pleurer, il est doux de sourire Au souvenir des maux qu'on pourrait oublier.
Attendez qu'on dise à Will que Jennifer Hayes a pleuré à son enterrement.
On ne peut le saisir : le bonheur a des ailes.
Je n'ai jamais voulu avoir d'enfants, de peur de faire un petit soldat, un militaire, un tueur. On n'est jamais sûrs...
On ne paie jamais trop cher le privilège d'être son propre maître.
Personne ne doit être juge de sa propre cause, parce qu'on ne peut être juge et partie.
Quand on écrit, faut-il tout écrire ? Quand on peint, faut-il tout peindre ? De grâce, laissez quelque chose à suppléer par mon imagination !
Les invités sont comme les gâteaux : si on les garde trop longtemps, ils rancissent et deviennent immangeables.
Avec la culpabilité, le malheur est la chose la plus démocratique du monde. On y a tous droit à un moment ou à un autre.
On écrit pour rendre justice à la vérité.