Un cigare n'est pas un cigare si l'on est seul à en profiter.
Il est beaucoup plus simple de construire un univers que d'expliquer comment un homme tient sur ses pieds. Demandez à Aristote, à Descartes, à Leibniz et à quelques autres.
La solitude est un arbre sans fruits.
On n'aime pas son voisin par un simple élan du coeur, on l'aime bien souvent pour avoir une excuse plus tard lorsque fatalement on devra le détester.
La solitude que l'on éprouve en écrivant est assez terrifiante. C'est parfois proche de la folie, on disparaît et on perd le sens de la réalité.
La solitude est bonne, et les hommes ne valent pas un regret.
Un peu de pain sec avec la joie vaut mieux qu'une maison pleine de victimes avec des querelles.
Cessons d'avoir une idée unique de la gent féminine.
Il est peu de plaies morales que la solitude ne guérisse.
Nous ne vivons pas des temps ordinaires. La généralisation de la solitude est l'une des mutations les plus frappantes de l'époque. Je considère que les pouvoirs publics ont une responsabilité. Quand on fait le bilan des allocations, des aides de toute nature, on se rend compte qu'en réalité ils poussent les gens à vivre seuls.