Au théâtre, les héros nous sont supérieurs. On ne croiserait pas Hamlet dans la rue.
Tiens regardez c'est Batman [Tout le monde se retourne et Tom boit le verre de vin de Lynette] Ah non c'est rien c'est juste une bonne soeur...
On ne peut trouver de poésie nulle part quand on n'en porte pas en soi.
Dans la rue ou au QG, le sourire est lié au budget. Le Malin vient d'me posséder ; au Moyen-Âge, j'serais au bûcher.
La source d'inspiration, à condition de ne pas mener au plagiat, est essentielle. Par ailleurs, T.S. Eliot a très bien dit que la poésie et l'écriture, ce ne sont pas l'expression des émotions mais précisément la fuite des émotions.
Les écoles, les coteries ne sont autre chose que des associations de médiocrités, pour se garantir mutuellement un semblant de renommée qui, à la vérité, est de courte durée mais qui fait traverser la vie agréablement.
Celui qui possède un vieux chêne à gros glands possède bien plus qu'un arbre : une bibliothèque historique et un fauteuil d'orchestré réservé dans le théâtre de l'évolution.
La musique m'a éloigné de la rue et des ennuis et m'a donné quelque chose qui m'appartenait que personne ne pouvait me retirer.
Douce poésie ! Le plus beau des arts ! Toi qui, suscitant en nous le pouvoir créateur, nous met tout proches de la divinité.
Ce n'est pas le mot qui fait la poésie mais la poésie qui illustre le mot.
Le théâtre est un grand bricolage. C'est l'éternelle remise en question du texte sur scène, du personnage, de la lumière, du décor.
La scène n'est là que pour révéler le spectacle à lui-même.
Mes héros sont ceux qui ont survécu à la mauvaise conduite, qui ont commis des erreurs, mais ont récupéré.
Au théâtre, il y a deux sortes de metteurs en scène : ceux qui croient qu'ils sont Dieu et ceux qui en sont sûrs.
Peu m'importe la distance, si je te veux je t'aurai, y compris s'il faut traverser l'équivalent d'un torrent.
La différence entre le peuple et le public, c'est que le public paye... Mais à l'usage, on s'aperçoit qu'un billet de théâtre est souvent moins coûteux qu'un bulletin de vote.
Le théâtre est l'exercice d'un métier, inaccessible à l'esprit, dans lequel on ne peut rien comprendre que dans l'épisodique, le fragmentaire, le momentané, car la loi est "l'explicable" et "l'inconnaissable".
Il faut que l'auteur dramatique sache mettre lui-même sa pièce en scène. Une pièce de théâtre ne peut être bien pensée, bien faite, bien dialoguée, bien répétée, bien jouée, que sous les auspices et par les soins d'un seul homme.
En un mot, la poésie ne peut exister sans l'émotion, ou, si l'on veut, sans un mouvement de l'âme qui règle celui des paroles.
La poésie est naturelle. Elle est l'eau de notre seconde soif.
La poésie est une maladie du cerveau.
Les religions font de leurs héros des figures de vérité intouchables dont la parole est d'or.
Certains se font de la poésie une idée si vague qu'ils prennent ce vague pour l'idée même de la poésie.
Ah ! La jeunesse, l'immortelle poésie du coeur !
Il n'y a de théâtre vivant que si les auteurs y sont attachés. Ce sont les auteurs autant que les troupes qui font les théâtres.
Quand j'étais un garçon, je me voyais toujours comme un héros dans les bandes dessinées et dans les films. J'ai grandi en croyant à ce rêve.
C'est une chose terrible de traverser la vie en pensant que vous avez un caillou de votre côté quand ce n'est pas le cas.
Ce qui est touchant, c'est qu'on est arrêté dans la rue par des jeunes de 13 - 14 ans qui sont fans...
La peinture est une poésie muette et la poésie une peinture parlante.
Je sais que la poésie est indispensable, mais je ne sais pas à quoi.
Donner son nom à une rue ou à une route, quel puissant stimulant pour encourager les jeunes gens à bien faire !