L'une des missions du théâtre comme le lieu public où se dit l'intimité de l'acte de l'écriture.
Jouer la comédie pour quelqu'un, c'est essayer de lui faire comprendre qu'il n'est pas là.
Je suis souvent seul dans la vie, mais sur scène jamais... Ma drogue à moi, c'est le public.
Jamais, tu entends ce mot dans notre langue ? Et sans ? Sans jamais comprendre, tu entends ? Voilà désormais ce qu'il faut démontrer dans la scène ainsi faite.
Si le metteur en scène vous aime et que vous aimez travailler avec lui, alors il n'est plus question de « diriger ». On devient un instrument entre les mains de quelqu'un à qui on fait entièrement confiance.
Dès qu'un acteur parle, il cesse de penser.
La légende d'Hamlet ne mourra jamais, mais certains soirs des metteurs en scène la blessent gravement.
Un acteur mauvais au cinéma, ça n'est jamais de sa faute, c'est qu'il a été mal choisi ou mal dirigé.
Des gens comme Air, Sébastien Tellier, Rone, Gesaffelstein pour la scène française sont aussi des gens avec qui j'ai des affinités.
La comédie a un grand avantage sur la tragédie : c'est de peindre les caractères ; la tragédie ne peint que les passions.