Le culte des héros c'est le culte de la veine.
Lire la fin d'un roman policier avant d'y arriver, c'est comme manger un biscuit fourré à la noix de coco en allant tout de suite à la noix de coco. Après il ne reste plus qu'à jeter le biscuit.
Le culte de la beauté et de la performance, développé, sublimé notamment dans la publicité, réunit dans les pays occidentaux plus de fidèles que toutes les religions.
La belle-mère apparaît et on se comporte comme le meurtrier d'un roman de Ray Bradbury qui essuie ses empreintes de la pomme tombée de la coupe à fruits.
Rétrospectivement, il me semble que des épisodes de mon enfance ont ressemblé à un roman policier.
Les Français n'aiment guère placer un héros sur son piédestal qu'une fois ce gêneur mort.
Un roman n'a pas besoin de s'engager politiquement pour être politique. C'est, à l'inverse, quand il s'engage politiquement qu'il cesse d'être politique.
- Lucas ! J'ai plus cours, si Waity vous laisse finir de bonne heure on pourrais aller au ciné ? - À quoi tu joues Peyton ? - L'espace d'une seconde je voulais faire comme si on avait 17 ans et que rien [...] â–º Lire la suite
La vie est le roman de la matière.
Les héros aussi connaissent l'angoisse.
Ce qu'on nomme l'Histoire n'est qu'un roman inlassablement réécrit.
Il y a des héros en mal comme en bien.
Les gens veulent que vous soyez un adolescent fou et incontrôlable. Ils vous veulent misérable, tout comme eux. Ils ne veulent pas de héros ; ce qu'ils veulent, c'est vous voir tomber.
Mon père, ce héros au sourire si doux
J'en avais retenu que le caractère se mesurait dans les situations difficiles et qu'un héros ne se plie pas, même dans les circonstances les plus dures.
Je n'ai jamais eu le temps de lire, mais rien, jamais, n'a pu m'empêcher de finir un roman que j'aimais.
Le roman est l'histoire des hommes et l'histoire le roman des rois.
Avoir trop de passé fait rêver à ne plus en avoir du tout. Mais quand on écrit et qu'on de la mémoire, la magie du roman consiste justement à vaincre cette difficulté : faire partager aux autres un souvenir somme toute très limité.
On peut dire que le respect que l'on a pour les héros augmente à mesure qu'ils s'éloignent de nous.
Un scénario ou un roman devraient, si l'on s'approchait un peu d'en réussir la structure, obéir aux mêmes lois : emmener le lecteur-spectateur avec sûreté vers un but, un sens, sans qu'il s'en rende compte, en épousant les lignes sinueuses [...] â–º Lire la suite
Le vrai héros est celui qui vainc sa propre colère et sa haine.
La vie d'un roman est le plus souvent de trois mois, tandis qu'un livre de poèmes, on le prend, on le lit, on le laisse, on le reprend, ça dure longtemps, très longtemps...
Un roman doit toujours contenir un secret.
L'étoffe des héros est un tissu de mensonges.
John McCain est un héros de guerre parce qu'il a été capturé. J'aime les gens qui n'ont pas été capturés.
Les dangers de la vie font sa valeur. Le héros est celui qui relève le gant quand toutes les chances sont contre lui.
Moins un culte est raisonnable, plus on cherche à l'établir par la force.
C'est un roman qu'il ne faut pas prendre à la légère... Il faut le jeter très loin de toutes ses forces.
Mon héros préféré, c'est Mickey. Tout comme lui, j'ai de grandes oreilles et une grande queue.
Le roman est ennemi de la vitesse, la lecture doit être lente et le lecteur doit rester sous le charme d'une page, d'un paragraphe, d'une phrase même.