- Ca fait quoi de passer pour un héros ? - C'est toujours mieux que de passer pour un con !
Un ami est toujours un personnage à deux faces. D'un côté, il nous renvoie notre image, de l'autre il appartient à cette société qui nous est inconnue.
L'ami est rare, en soi. C'est plutôt une figure abstraite, une projection imaginaire ou une mythologie adaptée tant bien que mal à la vie ordinaire. L'ami n'existe pas, en fait, c'est un nom commode donné à quelques-uns.
Quand vous jouez un personnage cruel, cherchez les endroits où il est gentil. Lorsque vous jouez un personnage qui est malheureux, cherchez les endroits où il a un brin de joie.
Quand on est convenablement payé de ses efforts, il n'y a nul héroïsme à ne pas palper boni, bénefs et bakchichs.
Je ne pense pas que beaucoup d'acteurs en parlent, mais il y a généralement un processus où vous vous purgez essentiellement du personnage que vous avez joué avant le film.
Le processus d'écriture et de réalisation transforme immanquablement toute personne en un personnage de fiction.
L'amour est sublime et misérable, héroïque et stupide. Juste, jamais. Ce n'est pas l'amour qui relève du registre de la justice, c'est l'amitié.
J'ai eu Bernard Henry Lévy, qui a appelé au boycott de mon spectacle. C'est un collègue humoriste pour moi. C'est un intellectuel pour vous, visiblement il vous touche, moi personnellement il ne me touche pas du tout, Bernard Henry Lévy [...] ► Lire la suite
Il faut quitter la vie comme Ulysse quitta Nausicaa - en la bénissant plus qu'en l'aimant.