- Ca fait quoi de passer pour un héros ? - C'est toujours mieux que de passer pour un con !
Le personnage est d'abord un texte.
Plus un personnage a de pouvoir, plus il devient caricature.
Ce qui m'intéresse dans Brice, ce n'est pas « Je t'ai cassé » ou « Salut, ça farte ? » que la presse a retenus, c'est ce personnage en attente sur sa planche sur une mer d'huile qui dit : « Le surf, c'est pas un sport, c'est un rêve. »
Nul ne sait son propre nom, nul ne connaît sa propre face, parce que nul ne sait de quel personnage mystérieux - et peut-être mangé des vers -, il tient essentiellement la place.
J'ai étudié la psychologie et la meilleure psychologie est la littérature. Il est tellement plus facile de comprendre un personnage qu'une théorie. Vous pouvez vous reconnaître vous-même ou d'autres personnes d'une manière différente.
Quand la force matérielle augmente, l'esprit de conquête s'affaiblit, ou disparaît complètement, l'élan vital s'épuise, l'intransigeance héroïque fait place à l'opportunisme.
Pour moi, le personnage est toujours plus important que l'histoire.
- Ça gaze les loulous ? - Euuuh, vous êtes sur la liste ? - Non, mais mes amis doivent y être. Vous les connaissez, on les voit partout : Benjamin Franklin, Ulysse Grant et Andrew Jackson. [Il lance des poignées de billets dans les airs]
Je pense que l'élection d'Obama n'est pas un fait spontané. C'est quelque chose qui a été mis sur orbite, un peu comme l'élection de miss France cette année [...] Ce n'est pas un noir américain. C'est un métis, donc en [...] ► Lire la suite