Il n'y a souvent que le blasphème pour exprimer ce en quoi on a foi.
Un premier roman, c'est souvent une gueule de bois soulagée par la syntaxe.
Le courage n'est souvent dû qu'à l'inconscience, alors que la lâcheté s'appuie toujours sur de solides informations.
J'écris sur un rythme et non sur une intrigue.
Dans l'amitié comme dans l'amour on est souvent plus heureux par les choses qu'on ignore que par celles que l'on sait.
J'ai très souvent envie de bouger, d'aller plus loin.
Ce qui paraît générosité n'est souvent qu'une ambition déguisée.
La chanson est expansion dans le passé, la photo finitude. La chanson est le sentiment heureux du temps, la photo son tragique. J'ai souvent pensé qu'on pourrait raconter toute sa vie seulement avec des chansons et des photos.
On dit souvent que la force est impuissante à dompter la pensée ; mais pour que soit vrai, il faut qu'il y ait pensée. Là où les opinions irraisonnées tiennent lieu d'idées, la force peut tout.
Les conjurations, lors même qu'elles réussissent, ont le plus souvent de très funestes conséquences, parce qu'elles se font presque toujours contre le tyran et non contre la tyrannie.
Nous pensons souvent - et ça fait peur - que la population du globe va finir par éclater. Nous n'y pensons jamais au moment de faire l'amour.
La mémoire, c'est comme les amis ; elle vous laisse souvent tomber au moment où on a le plus besoin.
Est-ce qu'une vie meilleureNous attend, dès demain ?Ne doute pas puisqu'il est l'heure !Je sais que pourtantIl faut faire souvent des choixqui font vraiment peur !Oh, comme le monde me semble grand,Quand je voyage -- dans le temps.Au bout du [...] â–º Lire la suite
Les vieux ont souvent l'air ailleurs, comme s'ils étaient déjà de l'autre monde.
J'ai souvent écrit à partir de rencontres, cela m'aide à surpasser l'intimidation qui est souvent ma première réaction.
La différence entre le peuple et le public, c'est que le public paye... Mais à l'usage, on s'aperçoit qu'un billet de théâtre est souvent moins coûteux qu'un bulletin de vote.
Le contraire d'un idéaliste c'est trop souvent un homme sans amour.
C'est au rythme de mon cÏur que battent mes mots.
J'ai trop souvent entendu : "Nous avons une amie commune".
Les amis de fraîche date ont souvent plus de plaisir à se retrouver que les vieux.
Le vrai se conclut souvent du faux.
Nos bonnes actions sont souvent plus troubles que nos péchés.
L'individu -ou ce qu'on appelle ainsi- se réduit facilement à quelques traits significatifs : l'angle d'un nez, la courbure d'un corps, la sonorité ou le rythme d'une voix.
Tout être humain a son prix et il est souvent ridiculement bas. L'important est de savoir en quoi il consiste alors que le principal intéressé l'ignore.
Il faut dire la vérité le plus souvent possible si vous voulez que vos mensonges passent inaperçus.
Il y a du consentement dans le sourire, tandis que le rire est souvent un refus.
La science-fiction est quelque chose qui pourrait se produire - et la plupart du temps, vous n'en auriez pas envie. La fantasy est quelque chose qui ne pourrait pas se produire - alors que vous aimeriez souvent que cela arrive.
Trois savoirs gouvernent le monde : le savoir, le savoir-vivre et le savoir-faire, mais le dernier souvent tient lieu des deux autres.
Dix ans d'amour, cela n'est plus très exaltant. On ne se promène plus souvent sur les sommets. Il nous arrive à tous d'avoir envie de souffrir, une fois encore, le délire du commencement d'un amour.
Insolence: vomissement de sincérité subalterne. Ce renvoi entraîne souvent un autre: celui de l'insolent.
Pardonnez-moi mon père parce que j'ai pêché. Récemment j'ai eu des pensées impures envers... euh en fait récemment j'ai fait pas mal d'erreurs. Je n'avais pas remis les pieds dans une église depuis la mort de ma mère, tous les [...] â–º Lire la suite