Je ne crois pas en Jésus Christ, et parfois j'ai même des doutes sur son père.
Les semences de la foi sont toujours en nous ; parfois il faut une crise pour les nourrir et encourager leur croissance.
Je crois en Dieu....... un plus un égale un. Y'a Jean-Claude, y'a Dieu, dans le même corps. Si on peut s'unifier, on devient ce qu'on appelle les miracles, et chaque personne a le seigneur en soi. We're all one. Je crois VRAIMENT en Seigneur.
La nourriture crue est le meilleur moyen d'avoir l'énergie la plus propre. Nous prenons tellement soin du type de carburant que nous mettons dans notre voiture, du type d'huile. Nous nous soucions de cela parfois plus que du carburant que nous cherchons à injecter dans notre corps.
Si notre Père céleste a inventé l'homme, c'est parce que le singe l'avait déçu.
La psychanalyse ressemble parfois à un roman policier.
Je viens d'une famille ordinaire - mon père est menuisier, couvreur - et nous avons toujours adoré courir ensemble.
La femme, qui, à toutes les époques, eut la vertu fâcheuse de rendre bavards les imbéciles, renferme de bons éléments qu'un délicat parfois utilise pour se faire à soi-même une belle illusion. Toutefois, elle fait un divertissement qui peut nuire à notre concentration et compromettre les expériences que nous voulons tenter.
Nous avons parfois le devoir d'être heureux.
Rien n'empêche qu'on soit un bon juge, un brave guerrier, un homme d'Etat habile, quand on a eu un père bon calculateur.
Ce qu'un père peut faire de plus important pour ses enfants, c'est d'aimer leur mère.
Est-ce que Dieu existe ? Si tu crois en lui, il existe ; si tu n'y crois pas, il n'existe pas.
Je crois qu'on ne peut faire un rôle que si celui-ci vous touche.
La souffrance ne se partage pas, encore moins l'oubli que, par ténacité, on trouve parfois dedans.
Je crois aux cercles vertueux. Faire venir de grands noms entretient le désir. Et le désir suscite des coproductions. Et les coproductions divisent, in fine, les coûts par quatre.
La vie est pleine d'échardes Elle est pourtant la vie Et cela fait du bien la nuit parfois crier.
Il n'y a parfois aucune différence entre le salut et la damnation.
Il y a parfois des phrases qu'on adore, qu'on trouve sublimes, alors que celui qui les a prononcées ne s'est rendu compte de rien.
Un grand-père est quelqu'un avec de l'argent dans ses cheveux et de l'or dans son coeur.
Jouer dans des films, c'est comme être dans un cirque. Il y a beaucoup de gens, des camions, de la nourriture gratuite, des représentations et parfois des applaudissements.
La fin suprême de la famille serait qu'entre les trois personnes il n'y eût plus ni sexe ni âge, que les fils fût le père de ses parents, l'époux de sa mère.
Les larmes amères qui tombent parfois de nos paupières, ce sont celles de l'adorateur du vrai Dieu qui voit son temple envahi par les idoles, et le peuple stupide, pliant les genoux devant ces divinités de boue et de pierre, abandonner pour elles...le culte du Dieu vivant.
Mon père restait silencieux même dans ces moments où il fallait s'exclamer et rire. Comme dans les rues de la promenade, comme au jardin, son regard semblait détourné du lieu proche, cherchant ailleurs.Son destin, une enveloppe restée vide. Cette vie, une page blanche.
Je crois qu'il ne faut pas penser à vieillir, ou à l'âge. On a l'âge qu'on a. Il y a des gens jeunes qui sont déjà vieux. Il y a des gens plus âgés qui sont encore jeunes. Ça ne veut rien dire.
Pour gagner gros, il faut parfois prendre de gros risques.
- J'ai peur. - J'ai peur aussi. - Quand je sortirai d'ici ça sera terminé... - Je crois que ça l'était déjà. On a simplement mis beaucoup de temps à le réaliser et à en admettre l'évidence. - Serena j'ai encore... - Moi aussi. [...] - Je t'aime...
- Tu serais prêt à te battre ? - Pourquoi, tu crois que j'ai peur ? - Je crois que tu as eu peur toute ta vie.
Je ne crois pas qu'on puisse contenir des idées par la force militaire.
J'adore votre pays, la Russie, ses hommes, son histoire, ses écrivains. Mon père était un communiste à l'époque, il écoutait Radio Moscou ! C'est aussi cela ma culture
Ne crois pas que tu t'es trompé de route quand tu n'es pas allé assez loin.
Ce beau Nohant, si beau parce que vous y êtes ; envoyez de ma part à tous ses arbres mes tendresses d'ami. Vous savez comme j'aime les jardins, les fleurs. Je crois que c'est pour ça que je vous aime tant.