Il y a un côté spirituel pour moi qui va vraiment au fond, mais j'avoue tout de suite que je suis le plus grand pécheur de tous.
Tant de mains pour transformer ce monde, et si peu de regards pour le contempler !
Mettez un peu de logique dans votre conversation, vous passerez pour un esprit de contradiction.
- Si je comprend bien le type le plus con de votre asile a réussi à enlever le type le plus dangereux, c'est pas un peu insolite, ça ? - Je suis psychiatre depuis 20 ans, alors moi, l'insolite...
Les femmes aiment peut-être les impuissants. Un homme, un vrai, ça leur fait toujours un peu peur. Elles craignent d'être blessées. Un impuissant, c'est comme une bonne copine.
Je pense que si tu es jeune et que tu as des enfants, tu as encore tant à prouver. Lorsque vous avez des enfants plus tard dans la vie, vous perdez un peu de cette envie de travailler.
Nous sommes à la fois instrument et fin, inventeurs et professeurs, acteurs et observateurs. Nous comprenons, et nous espérons que les autres comprennent, qu'à cet égard il existe une similitude entre la science, les connaissances spéciales et générales que notre [...] â–º Lire la suite
Nous sommes un peu comme des éponges qui aspirons la vie sans le savoir et qui la rendons ensuite, transformée, sans connaître le travail d'alchimie qui s'est produit en nous.
Sais-tu quel est mon plus grand souci ? C'est de tuer l'ennui. Celui qui rendrait ce service à l'humanité serait le vrai destructeur des monstres.
Quand un jockey a droit à un peu de chantilly, c'est qu'il s'agit de l'hippodrome.
J'ai tout mon temps. Mordez un peu le matériel. Bouclée dans Paris la Rita, prise dans la nasse, condamnée à mort. Kafkaïen, coûteux, mais Kafkaïen.
Les hommes sont libres. Ou ils se croient libres. Ils sont, en vérité, si étroitement maintenus dans un fragment dérisoire de l'espace et dans leur époque d'où il leur est interdit de s'échapper que leur fameuse liberté, dont ils font si grand cas, n'est que trompe-l'oeil et illusion.
C'est lorsque l'on donne du peu que l'on a, que l'on donne vraiment.
Plutôt que de répéter sans cesse à l'enfant que le feu brûle, consentons à le laisser un peu se brûler : l'expérience instruit plus sûrement que le conseil.
Par exemple, la France est un pays catholique, ce n'est pas pour autant qu'on va m'obliger à aller à la messe.
Je suis un grand voyageur et je puis te dire que la qualité d'un voyage ne dépend pas de sa destination. La qualité de la vie ne dépend pas de l'au-delà de la vie.
Il ne faut pas peindre ce qu'on voit, il faut peindre ce qu'on sent. La ligne du dessin doit toujours être un peu la ligne du coeur... prolongée.
Mieux vaut regarder là où on ne va pas, parce que, là où on va, on saura ce qu'il y a quand on y sera ; et, de toute façon, ce sera jamais que de l'eau.
Ils disent que les mariages se font au paradis. Mais il en va de même pour le tonnerre et la foudre.
Avec une bonne langue, on va loin.
On devrait gouverner un grand empire avec autant de simplicité que l'on fait cuire un petit poisson.
Magie du théâtre ! Qu'importe la salle, la scène et ce qui va se passer sur scène. L'essentiel c'est que quelque chose va se passer.
Quelques-uns sont tenus en servitude, un plus grand nombre y tiennent.
Qui ne croit pas à l'enfer ne va pas en enfer.
Il semble que les têtes des plus grands hommes s'étrécissent lorsqu'elles sont assemblées, et que là où il y a plus de sages, il y ait moins de sagesse : les grands corps s'attachent toujours si fort aux minuties, que l'essentiel ne va jamais qu'après.
S'il n'y avait pas, de temps à autre, un peu de sexe, en quoi consisterait la vie ?
L'abeille va au soleilLe soleil brille dans le cielMaman est belleIl est quelle heure ?Maman voudrait des fleursJe l'aime de tout mon coeurMaman fait du bateauElle adore les cadeauxElle part dans le ventPour remonter le temps.
Un agresseur peut sembler émotionnellement nécessiteux. Vous pouvez vous faire prendre au piège de le satisfaire, en essayant de remplir un puits sans fond. Mais il n'est pas tant dans le besoin que dans le droit, alors peu importe combien [...] â–º Lire la suite
Un caractère fort qui s'abaisse va toujours plus loin dans le zèle qu'un faible qui n'a pas à battre monnaie de son abnégation.
La question est celle-ci : d'où vient l'homme ? Où va l'homme ? Je la résous triomphalement en disant : l'homme va et vient dans la nuit.
Les premières étreintes sont toujours un peu ratées. On se jette l'un sur l'autre, à l'aveuglette ; poussé par trop de hâte on ne prend pas le temps de faire connaissance avec une peau, une odeur, un sexe étrangers.