Je garderai la blessureAu fond de moi, tout au fondMais au dessus je te jureQue j'effacerai ton nom
Après la guerre, deux choix s'offraient à moi : finir ma vie comme député, ou la finir comme alcoolique. Je remercie Dieu d'avoir si bien guidé mon choix : je ne suis plus député !
J'essaie toujours de prouver à mon moi de 17 ans que je peux faire des choses créatives que je pensais impossibles.
Cet amour insensé que je lui porte reste pour moi un insondable mystère.
Je suis toujours surpris par les coïncidences qui nous font un clin d'oeil du fond de leur mémoire en posant des bonheurs sur les journées d'absence et nous laissent à penser que rien n'est un hasard.
La lune est de sortie.J'ai vu la grande chose toute simpleQuand je suis allé pisser un coup.J'aurais dû la regarder plus longtemps.Je suis un piètre amoureux de la lune.Je la vois d'un seul coup et c'est finiEntre moi et la lune.
Je t'aime du fond de mon coeur.
Certes, je suis votre ami. Mais quand avez-vous risqué votre vie pour moi ? Je vous aime bien, toute petite merde choyée que vous êtes. Mais je m'aime simplement davantage.
Maintenant, vous commencez à penser par vous-même au lieu de laisser les autres penser à votre place. C'est le début de la sagesse.
Quand on vit un grand malheur dans sa vie, on a l'impression que le regard des autres ne nous autorise pas à être joyeux, alors que tout au fond de soi, on sent que c'est cela qui permet de se maintenir en vie.
Au fond de chaque coeur sommeille un rêve.
- Il y a tellement de souffrances et je ne sais pas comment faire pour ne pas y prêter attention. - Qu'est ce qui te blesses Charlie ? - Non, pas moi ! C'est eux. C'est tout le monde. Ça s'arrête jamais.
Comme il ne me reste pas énormément de temps mon discours sera bref... comme ma vie. Arrivés au terme de cette première période de notre vie (jeunes diplômés), nous avons tous tendances à vouloir nous remémorer les choses agréables et [...] â–º Lire la suite
Les gens disent tous la même chose ! Ils disent tous, lorsqu'ils leur arrivent quelque chose : "Ça n'arrive qu'à moi !"
Bon écoutez, il faut regarder la réalité en face : y'a plus de deux millions d'immigrés clandestins qui dorment peinard dans cet état ce soir. Cet état a dépensé trois milliards de dollars l'année dernière sur les fonds publiques pour ces [...] â–º Lire la suite
Je veux qu'on se souvienne de moi comme quelqu'un qui a essayé de respecter son intégrité en tant qu'artiste et en tant que personne. Et je ne veux pas être dans une boîte. Je ne veux pas être une chose.
- Ah, voilà enfin le roi de la classe ! L'homme trop bien sapé, Abitbol ! Alors comme ça tu as été élu l'homme le plus classe du monde ! Laisse-moi rire ! Style le grand playboy des fonds marins, genre qui fait rêver [...] â–º Lire la suite
- Qu'est ce qui t'arrives aujourd'hui ? - Qu'est ce qui m'arrive ? Ce qui m'arrive c'est que j'ai des sentiments pour toi. - Quoi ? - Pourquoi tu crois que je vais chez Granny tout les matins à 7h15 ? C'est pour te [...] â–º Lire la suite
Il y a au fond de vous de multiples petites étincelles de potentialités ; elles ne demandent qu'un souffle pour s'enflammer en de magnifiques réussites.
Le théâtre est un géant qui blesse à mort tout ce qu'il frappe.
Ma vie c'est moi qui vais la peindre, alors je vais y mettre le feu en ajoutant plein de couleurs.
Une journée passée à n'aider personne d'autre que vous-même est une journée perdue.
Donne moi la batte !!
Les plus belles figures de femmes que j'ai connues sont résignées ; et je n'imagine même pas que puisse me plaire et n'éveiller en moi quelque pointe d'hostilité, le contentement d'une femme dont le bonheur ne comporterait pas un peu de résignation.
On ne fond pas une bonne épée avec du mauvais fer.
Aucun homme n'est blessé que par lui-même.
La poésie n'est pas autre chose pour moi que l'art de décrire l'invisible, avec des images d'ange.
La forme, c'est le fond qui remonte à la surface.
Et moi je ne connaissais même pas l'existence des hôpitaux psychiatriques parce que je ne les avais jamais vus mais, quand je m'y retrouvai, je crois que je devins folle sur le coup car je me rendis compte que j'étais entrée dans un labyrinthe duquel j'aurais eu beaucoup de mal à sortir.
Malheureux... pas malheureux, c'est un état d'esprit. Moi j'me rappelle plus.
La science ne nous a-t-elle pas trop éloignés de notre moi "naturel" ?