Dieu t'a donné un corps pour t'en réjouir jusqu'aux extrêmes limites de l'âge : c'est aller contre la nature que de te priver de moi, et de me priver de toi.
Chaque homme, par sa nature même, possède innée en lui la lumière de la raison qui dirige ses actes vers sa fin.
La foi, c'est parler à Dieu comme à un homme.
Quand tu crois questionner la nature, c'est la nature qui questionne Dieu, ou Dieu qui se questionne sur Lui-même.
Je n'ai aucune relation avec Dieu et je n'en ai jamais voulu. Je ne crois pas au destin ni à aucune entité supérieure ; si un avion s'écrase et que des gens meurent, ce n'est pas parce que le Ciel l'a dit.
Il est dans la nature de l'homme d'opprimer ceux qui cèdent et de respecter ceux qui résistent.
Le seul argent de Dieu est Dieu lui-même. Il ne paye jamais avec rien de moins ni avec quoi que ce soit d'autre. La seule récompense de la vertu est la vertu...
En cela, notre âge d'infamie L'homme n'a d'autre choix que d'être un tyran, un traître, un prisonnier: il n'a pas d'autre choix.
La mort est une façon pour la nature de dire «Votre table est prête!»
La foi soulève des montagnes ; oui : des montagnes d'absurdités.
La nature rend chacun de nous capable de supporter ce qui lui arrive.
Seul un sot voudrait se mesurer au dieu de l'Amour, l'amour ne suit que sa voie avec les dieux eux-mêmes. Alors pourquoi pas avec moi ?
- Je suis plus jeune que toi ! dit le petit Julien âgé de cinq ans à son grand-père.Et le grand-père répond : - Oh, moi aussi je suis jeune, mais depuis plus longtemps que toi.
On n'offense que Dieu qui seul pardonne.
Notre racisme n'est agressif qu'à l'égard de la race juive. Nous parlons de race juive par commodité de langage, car il n'y a pas, à proprement parler, et du point de vue de la génétique, de race juive [...] La [...] â–º Lire la suite
Au commencement, Dieu ne savait pas qu'Il était Dieu, puisqu'Il était tout seul. Pour savoir qu'on est Dieu, il faut être deux : un qui est Dieu, et l'autre qui lui dit : "Mon Dieu".
L'idole se différencie de Dieu en ce qu'elle est quelque chose alors que Dieu est tout.
La vieillesse est un état de repos quant aux sens. Lorsque la violence des passions s'est relâchée, on se voit délivré d'une foule de tyrans forcenés.
Le Moyen Âge, mon enfant, c'était une immense église comme on n'en verra plus jusqu'à ce que Dieu revienne sur terre, - un lieu de prières aussi vaste que tout l'Occident et bâti sur dix siècles d'extase qui font penser aux Dix Commandements du Sabaoth !
La beauté est une omniprésence de la mort et du charme, une tristesse souriante qu'on discerne dans la nature et en toute chose.
Toute foi profonde a engendré l'outrage à l'humanité.
Quand on n'avait rien à manger à la maison, mon père disait : «â€¯Ce n'est rien, Dieu nous le rendra. » Et il nous l'a rendu au centuple. On n'était pas particulièrement croyants, mais la phrase nous donnait de l'espoir.
Avoir du talent, c'est avoir foi en soi-même, en ses propres forces.
La raison humaine est par nature architectonique.
Qu'est-ce que l'Ecriture sainte, sinon une sorte de lettre de Dieu tout-puissant à sa créature ?
De l'union de "si" avec "mais", naquit un enfant nommé "plaise à Dieu que..."
Celui-là est sans foi qui n'est capable de rien d'éternel.
Au contraire, de toutes les choses humaines, dont la nature est de périr dans les tourments, la véritable religion s'accroît dans l'adversité : Dieu l'a marquée du même sceau que la vertu.
L'éternel n'est que l'infini de l'instant. Dieu se rejoint dans le quotidien ; sa présence ne saurait se trouver ailleurs. Et même si c'était absurde, il faudrait être humain.
Les représailles sont liées à la nature et à l'instinct, pas à la loi. Le droit, par définition, ne peut obéir aux mêmes règles que la nature.
Chercher le bonheur dans son travail, c'est comme creuser une galerie dans la roche dure, à la recherche de l'or. On a besoin de toute son énergie, de toute la force et de l'ardeur de sa nature pour y parvenir.