Dis-moi de quoi tu te vantes et je te dirai ce qui te manque.
Aucune chose n'est, où manque le mot.
Entre ma femme et moi le partage des tâches ménagères est équitable, c'est moi qui les fait, c'est elle qui les nettoie.
Mourir pour des idées, l'idée est excellente Moi j'ai failli mourir de ne l'avoir pas eue.
Le plus important pour moi est ma vie familiale et le bien-être de mes enfants.
À partir de la cinquantaine, je le dis comme je le pense, on n'est plus qu'un vieux cabot.
Un bon truc pour paraître dix ans plus jeune, c'est de vieillir de dix ans quand tu dis ton âge.
Voilà ! Vois en moi l'image d'un humble Vétéran de VaudeVille. Distribué Vicieusement dans les rôles de Victime et de Vilain par les Vicissitudes de la Vie. Ce Visage, plus qu'un Vil Vernis de Vanité est un Vestige de la [...] â–º Lire la suite
Quand je parle de mes enfants, je dis qu'ils ne sont pas comme les autres. Ça laisse planer un doute. Einstein, Mozart, Michel-Ange n'étaient pas comme les autres.
Je me dis quelquefois qu'il aurait été commode d'être franc-maçon, membre de ceci ou de cela. Mais il aurait fallu que je portasse un tablier et que je feignisse de m'émerveiller devant l'initiation et les symboles. J'aurais bénéficié de solidarités [...] â–º Lire la suite
- Salut, ça va ? - Nan ça va pas du tout, pourquoi ça t'intéresse ? Tu nous as toujours méprisé Chuck et moi. Tu nous trouve horrible, dépravé, cruel, vicieux. - Heu... Oui peut-être que tout ça m'a... m'a échappé un [...] â–º Lire la suite
A l'indigent manque beaucoup ; Mais à l'avare manque tout.
Je suis le moi que je choisis d'être.
Si je me montrais aux autres comme je suis, ils me croiraient fou. Mais s'ils se montraient à moi ce qu'ils sont, peut-être les croirais-je fous aussi ?
J'ai bientôt 84 ans et j'ai toujours pensé que, le jour de ma mort, les gens parleraient de moi mais qu'après, ils passeraient à autre chose. J'en suis un peu moins sûr, désormais...
Ayant été son apôtre, hélas ! ayant travaillé et souffert assez longtemps pour qu'il devint un chrétien, l'excessive médiocrité de sa nature exigeât que je fusse payé aussitôt de la plus affreuse ingratitude et que je contemplasse en lui le plus extraordinaire avortement de la grâce.
- J'ai peur. - J'ai peur aussi. - Quand je sortirai d'ici ça sera terminé... - Je crois que ça l'était déjà. On a simplement mis beaucoup de temps à le réaliser et à en admettre l'évidence. - Serena j'ai encore... - Moi aussi. [...] - Je t'aime...
La poursuite chimérique de la perfection est toujours liée à quelque manque sensible, souvent à l'impuissance d'aimer.
Quelle audace, vouloir analyser les hommes, quand on n'ose pas s'analyser soi-même de peur de découvrir que ce qui nous manque est à jamais inaccessible.
Le manque de soin fait plus de mal que le manque de science.
La patience est la force des faibles, l'impatience est la faiblesse des forts.
J'ai divisé la société en deux catégories : mes amis ou mes cons à moi et les cons des autres que je ne supporte pas.
Ce ne sont pas les gens qui ne me comprennent pas, c'est moi qui me retire du monde petit à petit, et c'est une solution qui n'est pas une solution.
T'es cap toi de faire pleurer une fille le jour de son mariage, de rire quand t'es malheureux, de te taire pendant dix ans ? Dis moi, t'es cap' ?
On ne manque jamais d'amis à table ; on en trouve peu dans les moments difficiles de la vie.
La vie pour moi est un peu un conte de fée des (frères) Grimm.
Plus j'y pense, plus je me dis qu'il n'y a aucune raison pour que le carré de l'hypoténuse soit égal à la somme des carrés des deux autres côtés.
- Ça a été un vrai plaisir de vous rencontrer. - Va te faire mettre ! - Je vais demander une licence et devenir barman. - Suce moi la bite ! - Non merci.
Il ne manque à l'oisiveté du sage qu'un meilleur nom, et que méditer, parler, lire et être tranquille s'appelât travailler.
Quand je pense à tout ce que Dieu m'a fait ! A commencer par moi !
Le médecin voit l'homme dans toute sa faiblesse ; le juriste le voit dans toute sa méchanceté ; le théologien dans toute sa bêtise.