Quand on commence à poser des questions, on commence à mourir.
Elle vient et se livre à mes bras, toute fraîche,D'avoir senti passer l'air solennel du soir,Sur son corps opulent, sous les plis du peignoir.A bas peignoir ! le lit embaume. Ô fleur de pêche,Des épaules, des seins frissonnants et peureux !
Vivez, ah ! Vivez donc, et qu'importe la suite ! N'ayez pas de remords. Vous n'êtes pas Juge.
- Ton prix inclut les baffles ? - Pas question d'inclure les baffles, pas question d'inclure l'ampli et il n'est pas non plus inclus dans le prix que tu me gonfles avec tes questions à la con. Tu la veux, tu [...] â–º Lire la suite
Je suis un partisan des frontières, à condition de pouvoir les franchir sans tracasseries inutiles. Mais j'aimerais qu'on fasse passer chaque voyageur devant un détecteur qui refoulerait impitoyablement les imbéciles et les vulgaires, le petit nombre étant seul admis à jouir des différences et s'en abreuver.
Il faut avoir peur de mourir pour apprécier le temps qui passe à sa juste valeur.
Si on construisait les routes comme on construit Internet, chacune serait dotée de caméras et de micros de surveillance auxquels nul n'aurait accès sauf la police, ou quelqu'un qui réussirait à se faire passer pour la police.
Il n'est point nécessaire que toutes les questions trouvent leur réponse. Pour les plus importantes, c'est déjà beaucoup qu'elles aient été posées.
Un bon maître a ce souci constant : enseigner à se passer de lui.
Un chameau, c'est un cheval dessiné par une commission d'experts.
On est tous un peu écrivains, et on a tous commencé quelque chose qu'on ne finit jamais.
Aperçut dans Central Park, deux drapeaux blancs hissés au vent, ce pourrait-il qu'un armistice soit bientôt signé a Manhattan ? Accord de paix définitif ou simple trêve avant la reprise des hostilités ? Tout le monde sait que deux Reines ne peuvent [...] â–º Lire la suite
Au début, on croit mourir à chaque blessure. On met un point d'honneur à souffrir tout son soûl. Et puis on s'habitue à endurer n'importe quoi et à survivre à tout prix.
Un avare est un imbécile qui se laisse mourir de faim pour garder de quoi vivre.
La jeunesse ressent un plaisir incroyable lorsqu'on commence à se lier à elle.
Je suis de la race des guerriers. Ils peuvent me tuer mais ils ne me feront jamais taire. Je préfère mourir pour mes idées que de lassitude ou de vieillesse.
Les gens lisaient partout, à chaque moment de leur journée, à chaque heure de la vie, pour se raconter une autre histoire, pour fuir le réel ou le vivre plus intensément, pour comprendre les hommes ou pour les détester, ou simplement pour passer le temps.
On devient intelligent en se posant des questions et on commence à devenir idiot quand on a les réponses.
On ne comprend jamais très bien l'être qu'on aime. Non pas qu'il soit plus opaque que les autres. Mais on se pose davantage de questions sur lui.
De toutes les loirs, celle de mourir est la seule inviolable, et qui ne souffre point d'exception.
Ecrire : passer son temps à préparer un cadeau surprise pour une fête qui n'arrive pas.
Pour comprendre l'avenir d'une société, écoutez les questions que posent maintenant les enfants.
La religion commence peut-être au bord de la détresse.
Afflelou, à force de rendre les gens fous, il commence à le devenir.
Dévoré du besoin d'aimer sans jamais l'avoir pu bien satisfaire, je me voyais atteindre aux portes de la vieillesse, et mourir sans avoir vécu.
Je m'arrêterais de mourir s'il me venait un bon mot.
Chirac : voila un monsieur affublé d'un sourire à faire passer son hoquet au yéti.
La menace du plus fort me fait toujours passer du côté du plus faible.
Où finit la loi, commence la tyrannie.
Il y a des oeuvres qui font passer le temps, et d'autres qui expliquent le temps.
Une fois, j'ai demandé à Axl pourquoi il avait laissé le «E» de son nom. Il a commencé à pleurer et a dit qu'il pensait qu'il l'avait bien orthographié.