En général, on donne plus facilement l'aumône à un misérable qu'un salaire honorable aux travailleurs.
Pour qu'il y ait du chomâge quelque part, il faut déjà qu'il y ait du travail. En France, il y a les deux, seulement quand il y a du travail, les travailleurs se plaignent de travailler.
Cadre : Salarié à responsabilité limitée, enfermé dans un dilemme : la carrière ou les RTT.
Personne n'est propriétaire du bonheur, on a parfois la chance d'avoir un bail, et d'en être locataire. Il faut être très régulier sur le paiement de ses loyers, on se fait exproprier très vite.
Chômage : En fait, qui est touché par le chômage ? Eh ben ce sont les pauvres. Mais les pauvres, ça gagne tellement peu que chômage ou pas chômage, ils ne voient pas la différence à la fin du mois.
La chance que j'ai eue, c'est que je suis entré en prime et je n'en suis jamais sorti. C'est que du bonheur.
Au lit, la bonté prime la beauté.
Le chômage est comme une marée noire qui recouvre l'herbe verte, là où elle a poussé.
La liberté c'est pas de bénéficier des allocations chômage pour partir deux ans en vacances.
La force prime le droit.