Avec tout l'argent du monde, on ne fait pas des hommes : on les dégrade.
Je suis tellement fatiguée de la peur. Et je ne veux pas que mes filles vivent dans un pays, dans un monde basé sur la peur.
Le monde a beau changer, le chat ne pondra jamais.
Faut-il se contenter du monde comme il est et de l'Histoire comme elle vient ?
Dans le monde des affaires, le rétroviseur est toujours plus clair que le pare-brise.
Les hommes sont des caisses fermées dont la clé est l'épreuve.
Les écologistes, tout à leur science-fiction éthique, se soucient plus de nos méfaits éventuels que des injustices présentes. Sous l'ingénuosité de la prophétie se cachent les grosses ficelles de la propagande : détourner l'attention des misères d'aujourd'hui.
Il n'est pas une chose au monde que je connaisse si peu que moi-même.
Parce que chaque homme est un bipède, cinquante hommes ne font pas un centipède.
Le monde se divise en deux catégories. Ceux qui ont un flingue, et ceux qui creusent. Toi, tu creuses.
Mon travail en tant que leader est de faire que tout le monde dans l'entreprise ait de grandes possibilités, et qu'ils sentent qu'ils sont en train d'avoir un impact significatif et contribuent au bien de la société.
Les hommes ont inventé le culte de l'erreur, du non-vrai et du mensonge.
Les hommes ne font jamais le bien que si la nécessité les y pousse; mais quand ils sont libres de choisir et peuvent faire tout ce qu'ils veulent, la confusion et le désordre deviennent endémiques.
L'homme ou la femme ordinaire, qu'ils soient israéliens ou palestiniens, protestants ou catholiques, irakiens ou américains, l'homme ordinaire veut juste vivre dans la paix et la justice dans un environnement sain. Quand on regarde autour du monde et qu'on voit [...] ► Lire la suite
Le hasard, voyez-vous, ne sert que les hommes forts et c'est ce qui indigne les sots.
Une question que se posent de plus en plus de gens dans le monde entier, et particulièrement dans les classes populaires, c'est : comment se fait-il que dans la société du progrès matériel et technologique se multiplient les événements moralement inacceptables ?
Et je lui souris. Pas le sourire standard de l'hypermarché ; le sourire que son fils m'a rendu, ce sourire qui chasse les peurs, les remords et les drames, qui réenchante le monde et détourne le malheur vers les méchants et les tristes. Mon sourire de fée.
Toute créature au monde meurt seule.
La seule profondeur qui intéresse les hommes chez les femmes est celle de leur décolleté.
Le monde ressemble à un logement, où l'on reçoit les voyageurs : celui qui néglige de faire les provisions dont il a besoin pour passer outre est un insensé.
Il y a des hommes chez qui l'esprit n'est qu'un talent par lequel ils semblent dominés, qu'ils ne gouvernent pas, et qui n'est point aux ordres de leur raison.
Les systèmes qui échouent sont ceux qui dépendent de la permanence de la nature humaine, et non de sa croissance et de son développement.
Chaque religion est persuadée d'avoir trouvé l'unique chemin véritable pour mener les hommes au bonheur.
Ah ! Les hommes ne savent pas aimer !
Le monde est un chaos, et son désordre excède tout ce qu'on y voudrait apporter de remède.
L'appartenance à la famille humaine confère à toute personne une sorte de citoyenneté mondiale, lui donnant des droits et des devoirs, les hommes étant unis par une communauté d'origine et de destinée suprême
Quand un homme ne dit rien alors que tout le monde parle, on n'entend plus que lui !
Les grandes guerres sont celles qui sont menées entre les sexes plutôt qu'entre les nations. Les hommes et les femmes ne s'aiment pas et ne se fréquentent que pour des motifs sexuels. Sinon, les hommes éviteraient les femmes comme la peste.
Si vous allez vivre, laissez un héritage. Faites une marque sur le monde qui ne peut pas être effacée.
Il est normal que les femmes qui ont les plus jolies mines du monde soient les plus susceptibles d'en retirer de l'or.
Puisque presque tout le monde se masturbe, ceci vous explique que certains tombent dans les maladies extrêmes que personne d'autre ne présente. C'est cette espèce de paradoxe étiologique que vous allez retrouver, jusqu'au fond du XIXe ou du XXe siècle, à propos de la sexualité et des anomalies sexuelles.