On juge souvent de la fin par le commencement.
Je croirais plutôt toutes les fables des légendes et le Talmud et le Coran que cette création universelle n'ait pas de créateur.
La tombe est la fin de la journée car c'est dans la tombe que reste morte la flamme enfermée dans notre esprit.
Elles n'étaient en fin de compte que des femmes : celles à qui Dieu avait pensé après coup.
Dès l'arrivée, le départ se profile.
En tant que femme noire, j'ai souvent eu le sentiment d'être jugée en fonction de mon sexe et de ma race, et j'ai toujours su que cela ne devrait pas me gêner.
Croire encore en la possibilité d'une fin heureuse est une chose très puissante.
Je déteste la discrimination raciale le plus intensément et dans toutes ses manifestations. J'ai tout combattu durant ma vie ; Je le combats maintenant, et je le ferai jusqu'à la fin de mes jours.
Qui souvent s'examine n'avance en rien dans la connaissance de lui-même. Et moins on se connaît, mieux on se porte.
La honte qu'on a de se voir louer sans fondement donne souvent sujet de faire des choses qu'on n'aurait jamais faites sans cela.
La fin du jour est femme.
Un ami offensé devient souvent notre plus grand ennemi.
Brebis galeuse fait souvent les autres teigneuses.
Quatre-vingt-dix millions de mal blanchis sans acte de naissance ni carte d'identité, plus de la moitié de la population brésilienne réduite aux dernières extrémités [...] C'est ça, le Brésil, princesse. Pas ce que tu vois de ta fenêtre.
Une bonne conscience est souvent signe d'une mauvaise mémoire.
La peur aussi rend l'homme semblable à la bête et souvent le fait mourir.
De la main à la bouche, se perd souvent la soupe.
Il vaut souvent mieux donner au public l'esprit d'autrui que le sien.
Tout homme aime deux femmes : l'une est création de son imagination, l'autre n'est pas encore née.
L'âme, heureusement, a un interprète - souvent un interprète inconscient, mais toujours véridique - dans l'oeil.
Les plus silencieux s'avèrent souvent les meilleurs orateurs dès qu'on leur en donne l'occasion.
Je n'avais pas à craindre de mourir mais de n'avoir plus le coeur à vivre, du moins de la seule vie qui m'importât. Je n'avais plus devant moi que le lit de douleur de mon frère : il gémissait, il [...] â–º Lire la suite
Le souvenir, ce n'est jamais fini, il n'y a pas de commencement ni de fin.
Il en est ici comme de tous les autres arts : le modèle qui réussit le mieux en petit souvent ne peut s'exécuter en grand.
Tout ce qui existe dans le monde à votre naissance est normal et ordinaire. Tout ce qui est inventé entre vos 15 et 35 ans est nouveau, excitant et révolutionnaire. Tout ce qui est inventé après vos 35 ans va à l'encontre de l'ordre naturel des choses.
On peut souvent juger de l'esprit d'une femme sur ce qui la fait rire, mais aussi sur ce qui ne la fait pas rire.
Quand le soleil se sera couché et que le jour sera terminé, je briserai cette chaîne, mais une seule. À la fin du Ramadan, toute cette chaîne aura disparu. Il est temps pour l'Aïd et beaucoup de plaisir.
La liberté d'opinion consiste souvent à se retrouver exposé, au moment de la construction du cerveau, aux hurlements du foot, aux conditionnements publicitaires et sectaires.
Les objections naissent souvent de cette simple cause que ceux qui les font n'ont pas trouvé eux-mêmes l'idée qu'ils attaquent.
Une femme qui cherche à plaire aux hommes bien souvent cherche à déplaire aux femmes.
La trop grande réputation est souvent un embarras.