Le souvenir, ce n'est jamais fini, il n'y a pas de commencement ni de fin.
Le commencement du talent pour un littérateur, c'est le besoin de faire croire qu'il n'est pas compris de sa famille.
Bienheureux celui qui a appris à rire de lui-même : il n'a pas fini de s'amuser !
Le mépris des lois c'est le commencement de la décadence.
La folie, dans un sens plus élevé, est le commencement de toute sagesse.
Dès l'instant où la propriété privée des objets mobiliers s'était développée, il fallait bien que toutes les sociétés où cette propriété privée prévalait eussent en commun le commandement moral : tu ne voleras point. Est-ce que par là ce commandement [...] â–º Lire la suite
Avec chaque face de chaque bande, un vieux souvenir est bouleversé. Une réputation se transforme en quelque chose que je ne reconnais pas.
Tenez, y a une coutume du spectacle qui me les gonfle singulièrement - et d'ailleurs c'est très bien que je vous en parle dès maintenant, tout de suite -, c'est...les rappels. C'est totalement absurde, les rappels. Enfin, écoutez, dans la [...] â–º Lire la suite
La fleur est courte, mais la joie qu'elle a donnée une minute N'est pas de ces choses qui ont commencement ou fin.
La vie étant un éternel recommencement, seule l'acceptation de la défaite signifie la fin de tout. Tant et aussi longtemps que l'on sait recommencer, rien n'est totalement perdu.
- Je me souviens de tout. Un des points de ma transition... Me souvenir de tout ce que tu m'as fait oublier. Comme notre rencontre. On se connaissait pas et tu m'as dit d'avoir tout ce que je voulais dans [...] â–º Lire la suite
Nom de dieu je sais très bien comment c'est la révolution ! C'est les gens qui savent lire dans les livres qui vont voir ceux qui savent pas, et les voilà qui disent le moment est venu de changer tout ça ! [...] â–º Lire la suite
La mort d'un chat présage la décadence de la maison.
T'as un vrai problème mon Julien. Ta mère a crevé quand t'étais gosse alors t'as jamais fini ton Œdipe. T'as jamais pu la baiser et t'as jamais pu tuer ton père. Et te voilà à 25 balais à quémander ta vie au lieu de la diriger !
Le commencement de toutes les sciences, c'est l'étonnement de ce que les choses sont ce qu'elles sont.
Qui va se souvenir d'elle sinon moi... le seul le dernier avec mon petit stylo- feutre. Les êtres s'effacent, on a beau conserver leurs os dans des caisses d'ébène, graver leur nom dans la pierre, ça ne dure que la vie des suivants... des quelques survivants...
Rien de ce qui est fini n'est jamais complètement achevé tant que tout ce qui est commencé n'est pas totalement terminé.
Pourquoi faut-il que nous ayons assez de mémoire pour retenir jusqu'aux moindres particularités de ce qui nous est arrivé et que nous n'en ayons pas assez pour nous souvenir combien de fois nous les avons contées à une même personne.
Les Etats-Unis d'Amérique forment un pays qui est passé directement de la barbarie à la décadence sans jamais avoir connu la civilisation.
Qu'il n'y ait plus ni fini ni infini. Que seul l'amour devenu lieu demeure.
Beaucoup de souvenirs, ou le souvenir de nombreuses choses, c'est ce qu'on nomme expérience.
Il est doux de pleurer, il est doux de sourire Au souvenir des maux qu'on pourrait oublier.
Je pense assez souvent que, par la force des choses, le monde va bientôt continuer sans moi qui avais fini à m'habituer à lui.
Quinze ans. Cet âge où l'homme qui va être, cherche à effacer l'enfant qu'il est encore.
C'en est fini du vent léger qui laisse aux fleurs leur pollen le vent de sang qui vient des plaines plombe nos vies de son danger.
Le souvenir est le seul paradis dont nous ne puissions être expulsés.
J'aime me croire entière et logique ; je déteste me souvenir de ces eaux troubles, de ces remous qui ont empêché un moment ma vie de couler tout droit. Je sais qu'il me reste un recours : celui de l'anguille [...] â–º Lire la suite
C'est le commencement qui est le pire, puis le milieu puis la fin ; à la fin, c'est la fin qui est le pire.
Tout art est un souvenir de choses séculaires, de choses sombres, dont les fragments subsistent chez l'artiste.
Il n'y a point de souvenir que le temps n'efface, ni de douleur dont la mort ne vienne à bout.
Je veux tellement me souvenir des belles choses de la vie, le ciel au crépuscule, le soleil à l'aube. Je ravale mes larmes toutes les nuits, je pleure pour Père et pour le monde et quand le soleil ne brillera plus pour moi, quand je serai partie, ma lumière évanouie.