On les a dans ses bras - puis un jour sur les bras - et bientôt sur le dos.
La douleur persiste pour qui n'a pas d'espoir.
Le soir, elle laissait sa porte ouverte. Je me glissais silencieusement chez elle, et là, elle m'attrapait par le bras et me conduisait jusqu'à son lit. Mais ce pauvre homme si laid, incapable d'avoir la moindre petite amie, parvenait à trouver en moi quelque chose qui le confirmait dans son sentiment de supériorité.
- Viens avec moi en Californie... - Tu es sur de ce que tu dis ? - Oh oui ! - Ouais mais comment tu le sais ? - Je ne sais pas, je le sais c'est tout ! - Ouais mais comment tu [...] â–º Lire la suite
Il est trois sortes de gens qui parlent peu, ce sont les savants et les gens forts heureux ou malheureux ; ainsi l'on peut dire que le savoir, la douleur et le bonheur sont muets.
Quand on a besoin de bras les secours en paroles ne servent de rien.
Le coeur et les bras de dieu s'ouvrent d'autant plus largement que nous nous faisons plus petits, par le moyen de la confiance.
Magnifique et dangereux métier de l'acteur qui consiste à se perdre, puis à se retrouver.
Jouer : Le mois de jouer est le premier mois des vacances. Après vient le mois doux, puis le mois de s'étendre.
La douleur est le précurseur du changement.
Ce qu'il y a parfois de beau avec l'automne, c'est lorsque le matin se lève après une semaine de pluie, de vent et brouillard et que tout l'espace, brutalement, semble se gorger de soleil.
S'il ne meurt aujourd'hui, je puis l'aimer demain.
- [Parlant de l'auditorium] Oui, j'aurais juste voulu, venir ici en premier... Si tu avais répondu à ton téléphone ou répondu à mes messages. Au lieu de ça, j'ai dû prendre un avion et venir jusqu'ici pour te chercher, comme [...] â–º Lire la suite
On retire souvent le bras pour mieux frapper.
On ne se coupe pas une cuisse parce qu'on veut manger de la viande.
Du moment que le bonheur, c'est de vivre, on doit le trouver aussi bien dans la douleur que dans le plaisir et parfois jusque dans l'ennui.
Plus mon cigare raccourcit, et plus je dois tendre le bras vers le cendrier. Un patron aussi a ses soucis.
Le tournant peut surgir de façon subite. Une force fait signe, un soutien survient, une alliance qu'on n'attendait plus se décide, rien n'est fatal ni définitif.
Dieu donne les âmes, puis les reprend. Dieu est un voleur. Donner, c'est donner, reprendre c'est voler.
Tu sais, il m'arrive parfois de rêver que je vole. Je commence par courir très très très vite, comme si j'étais surhumaine. Et le terrain devient de plus en plus rocailleux et pentu. A la fin je cours si vite [...] â–º Lire la suite
Anne : LOLA ! LOLA ! Lola : Ça va maman ? Anne : Alors on commence par quoi, les pétards ou les capotes ? La mère d'Anne : C'est pas moi hein... Anne : Oh maman ça va hein, c'est pas drôle ! Lola [...] â–º Lire la suite
Le retour à la terre n'est pas tant un remède à la crise économique qu'à la crise morale. La terre n'attend que des bras pour produire et rendre l'homme meilleur.
J'étais à terre avec des gens qui me tapaient à coups de batte de base-ball et, dès que je levais le bras pour donner une pichenette à celui qui me fracassait la tête, on me disait que je l'agressais !
Le confort entre dans votre maison d'abord en tant qu'invité, puis en tant qu'hôte, puis finalement en tant que maître des lieux.
Ils cassaient les objets, ils cassaient les humains, puis ils s'abritaient derrière leur argent, ou leur extrême insouciance, ou je-ne-sais-quoi qui les tenait ensemble, et ils laissaient à d'autres le soin de nettoyer et de balayer les débris.
Je ris de douleur et l'on me trouve gai.
Pour me comprendre, vous avez à me rencontrer et être autour de moi. Et puis que si je suis de bonne humeur - ne me rencontrez pas dans une mauvaise humeur.
Le moulin à bras vous donnera la société avec le suzerain ; le moulin à vapeur, la société avec le capitaliste industriel.
Vous savez ce que c'est le pire ? C'est de savoir que si j'avais levé la tête ne serait-ce qu'une fois durant le massage, on saurait qui est A.
L'homme supérieur agit avant de parler, puis parle selon son action.
Il n'y a point de souvenir que le temps n'efface, ni de douleur dont la mort ne vienne à bout.