Le bonheur est une cible mouvante qui s'éloigne lorsque l'on s'en approche.
Il faut beaucoup de courage pour oser être heureux pleinement. Il est plus facile, mais plus lâche, de se contenter d'un petit bonheur routinier que rien ne vient déranger.
Il est facile de dire qu'on est heureux et gênant d'avouer qu'on ne l'est pas. Peut-être parce qu'au fond, l'homme est fait pour le bonheur et que les malheurs viennent de lui-même.
Le bonheur est comme un frêle voilier en pleine mer : il suffit d'un orage pour le détruire.
Ni le désaveu de l'histoire, ni l'impatience des citoyens n'entament le sentiment d'infaillibilité qui imprègne l'administration : cette conviction vertigineuse que les hommes qui se trouvent au sommet de la hiérarchie savent seuls ce qui est bon pour les hommes qui peuplent les degrés inférieurs.
La fortune est une créature fantasque, toujours ivre, et aveugle par-dessus le marché : aussi, ne voit-elle point ce qu'elle fait et ne sait-elle ni qui elle abat, ni qui elle élève.
Ce qui empêche l'homme d'accéder au bonheur ne relève pas de sa nature, mais des artifices de la civilisation.
Le vrai bonheur vient de l'intérieur. Personne ne peut vous le donner.
L'homme détaché écrit le testament du bonheur le jour même de sa naissance.
Dès qu'on aura bien conçu que tous doivent s'occuper du bonheur de tous, le plus difficile sera fait.
Poursuivre le bonheur, au lieu de le laisser venir, n'est-ce pas courir après le reflet d'un mot ? En fait, les hommes seraient plus heureux si on leur parlait moins de bonheur !
J'aime sentir un sentiment d'unité avec la foule même si tout le monde pourrait penser à quelque chose de différent.
Les plus belles figures de femmes que j'ai connues sont résignées ; et je n'imagine même pas que puisse me plaire et n'éveiller en moi quelque pointe d'hostilité, le contentement d'une femme dont le bonheur ne comporterait pas un peu de résignation.
Comme le vieux malheur succède rapidement à un petit bonheur !
Tous les hommes aiment à s'approprier le bien d'autrui. C'est un sentiment général. La manière seule de le faire en est différente.
La Flèche a déjà atteint sa cible avant d'avoir laissé l'arc.
Il s'agit de vivre la meilleure vie possible et de profiter de la plénitude de la vie qui vous entoure - de ce que vous portez, à votre façon de vivre, à votre façon d'aimer.
Choisir provoque un sentiment de satisfaction. On a tranché dans le vif de la conscience. Un nouvel ordre se profile que l'on a soi-même imaginé.
Il vaut mieux vivre un bonheur imparfait qu'un amour impossible pour une personne hors d'atteinte.
Le sentiment de pouvoir du père traditionnel est lié au fait que la maisonnée dépend financièrement de lui. Si sa femme s'arrondit, c'est son pouvoir qui s'agrandit.
Les peuples se réveillent, ils veulent savoir qui ils sont. Ils se disent : le bonheur c'est peut-être d'être soi-même.
Le bonheur n'est pas dans l'argent, mais dans le shopping.
Heureux, Paul, l'homme qui sait dire : non ! Seul il est vraiment maître de son temps, de sa fortune et de son honneur. Il faut savoir dire : non ! même à un pauvre, même à une femme, même [...] â–º Lire la suite
Les hommes politiques deviennent automatiquement pessimistes le jour où le jeu de bascule les éloigne du pouvoir.
C'est un bonheur pour nous qu'il n'y ait rien de parfait sur la terre.
Il y a deux sortes de gens : ceux qui peuvent être heureux et ne le sont pas, et ceux qui cherchent le bonheur sans le trouver.
Un bonheur vient rarement sans le malheur correspondant qui est la substance de toutes choses.
Je ne cesse de me remémorer un des enseignements de mon gourou à propos du bonheur. Elle dit que les gens, universellement, ont tendance à penser que le bonheur est un coup de chance, un état qui leur tombera peut [...] â–º Lire la suite
La route du bonheur est peut-être la route de l'oubli.
Le bonheur est si fragile qu'on risque de le perdre rien qu'en en parlant.
La certitude et le mystère sont pour le sentiment ; la clarté et l'incertitude pour le raisonnement.