L'année sabbatique, au détour de chaque décennie, devrait être obligatoire régulièrement inscrite dans la loi nouvelle. Ainsi, on ne travaillerait pas pour vivre mais pour exister.
Je ne pourrai pas vivre sans toi comme on ne peut pas vivre sans oxygène.
Minuit : Limite du bonheur et des plaisirs honnêtes ; tout ce qui se fait au-delà est immoral.
Je ne me sens vivre qu'à partir de l'instant où je sens mon inexistence. J'ai besoin de croire à mon inexistence pour continuer à vivre.
La contemplation de certains bonheurs dégoûte du bonheur : quel orgueil ! c'est quand on est jeune surtout que la vue des félicités vulgaires vous donne la nausée de la vie.
Le bonheur c'est toujours pour demain.
L'acceptation est la vertu maîtresse de gens qui n'ont guère d'autre ambition que de vivre tant bien que mal en attendant l'heure de la mort.
Ce n'est pas la beauté qui attire, c'est l'amour qui nous fait voir la beauté.
À ne pas savoir danser, on sacralise la danse, on lui donne tout son pouvoir. Toutes les années perdues en apparence font le bonheur présent. Et l'on se venge enfin du carcan de l'adolescence.
L'essentiel n'est pas d'acquérir ce qui nous manque - la sagesse, la maîtrise de soi, l'amour universel, la supra-conscience - mais de faire disparaître ce qui est en trop.
Nous devons vivre nos vies comme si le Christ allait venir cet après-midi.
Nous sommes les générations arrogantes qui sont persuadées qu'un bonheur durable leur a été promis à la naissance - promis ? mais par qui donc ?
Nous payons cher une expérience que nous pourrions trouver à bon marché chez le voisin.
La grande affaire et la seule qu'on doive avoir, c'est de vivre heureux.
Le bonheur n'est pas le fruit de la paix, le bonheur c'est la paix même.
Le mythe de l'âge d'or qu'ont inventé les poètes de l'Antiquité célébrait le temps de l'innocence, de l'abondance et du bonheur : le paradis perdu.
Ovide a tort. C'est dans le malheur que tu compteras de nombreux amis. Être le confident du bonheur exige des vertus plus rares.
C'est au coeur d'une mère une idée importune, que de voir un enfant s'éloigner de ses bras.
Le bonheur n'est pas une expérience, c'est un souvenir.
Le plus excellent symbole du peuple, c'est le pavé. On marche dessus jusqu'à ce qu'il vous tombe sur la tête.
La liberté n'a pas de prix. On paye la rançon qui nous a été demandée - fût-ce notre chair - le jour où l'on a compris qu'on ne pouvait vivre sans elle.
On ne se retourne pas quand on marche sur la corde du rêve.
Mais qui a jamais pu vivre exclusivement dans les livres ? Qui a jamais vérifié que la vraie vie est ailleurs ?
Je suis ambitieuse mais je ne suis pas particulièrement compétitive. Je vais essayer d'obtenir des rôles, car je pense que c'est sain d'y aller, mais... Je pense qu'il y a déjà trop de concurrence entre les femmes. C'est important d'avoir une solidarité féminine et de se soutenir mutuellement.
Tu veux savoir quelle est, pour une vie, la plus vaste étendue ? Vivre jusqu'à la sagesse. Celui qui l'a atteinte touche non pas le terme le plus reculé mais le terme suprême.
Si la famine vient, la suprême loi c'est le salut du peuple.
De par son existence même la création est une destruction de chacun des systèmes en particulier.
Si vous êtes suffisamment convaincant, vous pouvez faire croire n'importe quelle histoire. J'ai raconté une fois à une femme que j'étais Kevin Costner, et ça a marché parce que j'y croyais.
Notre existence se trouve entre deux éternités.
L'aimant attire invariablement le fer ; le bonheur attire invariablement tout être intelligent.
En fait jamais pu vivre la vie en place. Un formidable don d'observation pouvait laisser espérer à un plus grand talent, à une plus grande verticalité. Mais je fais dans le sanguin ! L'affectif ! A la fois, je touche [...] â–º Lire la suite