On verra bientôt que d'oser vivre, ce n'est pas la fin du monde. Juste d'un monde.
Les enfants ont été un cadeau merveilleux pour moi et je suis reconnaissante d'avoir encore une fois vu notre monde à travers leurs yeux. Ils restaurent ma foi dans l'avenir de la famille.
Celui qui laboure la terre sera rassasié de pain, mais celui qui aime l'oisiveté sera dans une profonde indigence.
Qui dit foyer dit flamme... et dit cendre. Mariage, marmite, marmaille et marché, toutes les femmes ne se plaignent pas de ce destin, mais peu s'y épanouissent et beaucoup le trouve harassant. Le soulagement d'une travailleuse ne se limite pas [...] ► Lire la suite
J'étais à terre avec des gens qui me tapaient à coups de batte de base-ball et, dès que je levais le bras pour donner une pichenette à celui qui me fracassait la tête, on me disait que je l'agressais !
Le vote contre l'embargo américain démontre la nécessité de mettre fin au blocus [contre Cuba], mais aussi au système qui engendre l'injustice sur notre planète, dilapide les ressources naturelles et met en danger la survie de l'homme.
Sourire, c'est parfois montrer que l'on n'est pas si sérieux qu'il semble, c'est atténuer les reproches, assurer une communion spirituelle que l'homme trop sérieux ne connaît pas. Sourire, c'est parfois détourner autrui du monde compact des intérêts pour l'appeler à une communion dans le non-sérieux.
Il n'y a guère au monde un plus bel excès que celui de la reconnaissance.
Les apparences plus que les réalités gouvernent le monde ; il est donc aussi important de connaître les choses en apparence que de les connaître réellement.
- Autour de moi, je vois le monde tel qu'il est.- Et moi ? Comment est-ce que je le vois ? demande Las Casas.- Comme vous rêveriez qu'il fût.
Être égoïste, cela signifie que je veux tout avoir ; que posséder, et non pas partager, me procure du plaisir ; que je dois devenir cupide parce que mon seul but est d'avoir : plus j'ai plus je suis ; [...] ► Lire la suite
Le seul vrai langage au monde est un baiser.
La philosophie est la science des problèmes résolus.
Tout le monde sait que la terre, chose bizarre, produit dix fois moins lorsque ceux qui la travaillent n'ont aucun droit sur elle.
Le monde ne peut jamais pardonner à ceux qui ne sont coupables de rien.
Dans le monde du travail, la capacité à jouer son rôle compte souvent beaucoup plus que celle à faire réellement le boulot.
Je pense que l'homme a enfin commencé à comprendre que les problèmes de notre planète sont liés entre eux.
Tout le monde voit ce que vous semblez être, peu savent vraiment ce que vous êtes, et ces quelques-uns n'osent pas s'opposer à l'opinion du grand nombre, qui a la majesté de l'État pour les défendre.
Plus que toute autre création humaine, le livre est le fléau des dictatures.
C'est le mois de la patience, et la récompense de la patience est le Paradis. C'est le mois du don. C'est un mois dans lequel les ressources du croyant augmentent. Un mois dont le début est miséricorde, dont le milieu est pardon et la fin affranchissement du feu de l'Enfer.
La création est de la part de Dieu un acte non pas d'expansion de soi, mais de retrait, de renoncement. Dieu et toutes les créatures, cela est moins que Dieu seul.
L'unique chose dont le monde n'aura jamais assez est l'exagération.
Il n'y a personne qui ait plus d'ennemis dans le monde qu'un homme droit, fier et sensible, disposé à laisser les personnes et les choses pour ce qu'elles sont, plutôt qu'à les prendre pour ce qu'elles ne sont pas.
Une âme contemplative est à charge à tous les désoeuvrés remuants qui couvrent la terre : l'imagination et le recueillement sont deux maladies dont personne n'a pitié.
Le vert est le nouveau noir ! Quelle connerie ! Le vert est le nouveau noir... Quelqu'un d'autre a-t-il remarqué que tout le monde est devenu fou ? Pourquoi on a tous peur de regarder les choses telles qu'elles sont ? C'est ce genre [...] ► Lire la suite
Rien au monde ne vaut qu'on se détourne de ce qu'on aime.
Le monde est de taille moyenne.
Je considère que la dépression est une maladie comme la grippe ou comme les oreillons, et une maladie ne peut pas remettre en cause une philosophie, à plus forte raison une philosophie qui prétend accepter toute la cruauté du monde. [...] ► Lire la suite
Celui qui bâtit le monde est celui qui active son errance.
Tout le monde manipule tout le monde et c'est ce qui rend la politique dangereuse et passionnante à la fois.
Soyez liés l'un à l'autre comme les arbres sont liés à la terre ; ainsi votre amour portera le fruit de belles et de nombreuses saisons.