À l'encontre des Cassandre qui annoncent la fin de la croissance, l'économie mondiale se situe à la veille d'un cycle comparable à la Renaissance.
La politique est l'art des compromissions.
La guerre est un fruit de la dépravation des hommes ; c'est une maladie convulsive et violente du corps politique ; il n'est en santé, c'est-à-dire dans son état naturel, que lorsqu'il jouit de la paix.
Pour le colonisé, tous les Européens des colonies sont des colonisateurs de fait. Et qu'ils le veuillent ou non, ils le sont par quelque côté : par leur situation économique de privilégiés, par leur appartenance au système politique de l'oppression, par leur participation à un complexe affectif négateur du colonisé.
Tout homme politique est, au sens fort du terme, un homme politique qui promet.
Usez-vous les uns les autres ! Ces paroles semblent avoir pris dans notre évangile politique la place de celles-ci empruntées au premier des livres : Aimez-vous les uns les autres !
Nous pouvons faire croître et développer une économie florissante basée sur les énergies propres sans interdire la fracturation.
La calomnie est en politique moins gênante que la manifestation de la vérité.
Il n'est pas facile de sortir comme cela d'un chapeau un emploi et une nouvelle vie, en quelques semaines. Il faut du temps pour s'organiser.
En somme, le métissage, voilà l'ennemi. Plus de crise sociale ! Plus de crise économique ! Il n'y a plus que des crises raciales !
L'économie politique n'a pas, dans tout son vocabulaire, un mot qui ait autant excité la fureur des réformateurs modernes que le mot Concurrence, auquel, pour le rendre plus odieux, ils ne manquent jamais d'accoler l'épithète : anarchique.
À la question : " Pourquoi avez-vous quitté votre dernier emploi ? ", ne donnez jamais la vraie raison, sauf si c'est pour une raison d'argent et d'ambition.
Chacun de nous avait dans une petite armoire un fourniment complet d'ecclésiastique.
Ce qui importe ici, c'est seulement de constater que, partout, une fonction sociale est à la base de la domination politique, et que la domination politique n'a aussi subsisté à la longue que lorsqu'elle remplissait cette fonction sociale qui lui était confiée.
À chaque saison qui commence, c'est comme si je repartais de zéro.
Un homme politique doit être capable de voir les deux faces d'un problème de manière à pouvoir le prendre de biais.
C'est par un manque de maîtrise de soi, de scepticisme et d'esprit critique que le tyran se distingue de l'homme politique normal.
Et dans ces temps difficiles, où le mal rôde et frappe dans le monde, je souhaite que la Providence veille sur la France, pour son bonheur, pour son bien et pour sa grandeur.
La politique en soi, ce n'est pas très sérieux. Ses conséquences, oui, hélas !
La politique est plus dangereuse que la guerre... A la guerre, vous ne pouvez être tué qu'une seule fois. En politique, plusieurs fois.
Même un sorcier aurait beaucoup de mal à abroger la loi économique selon laquelle des salaires minimums plus élevés réduisent l'emploi. Puisque les politiciens ne sont pas des sorciers, ils ne devraient pas essayer.
Je me dis qu'il faut qu'on veille les uns sur les autres, pendant que mes amis dorment autour de moi.
S'il existe un chemin vers le meilleur, il commence par un examen complet du pire.
La tâche de l'homme politique est de tirer d'affaire au moins quelques individus.
L'engagement politique peut être une nécessité. Il n'est jamais une valeur.
La combinaison du pouvoir économique et politique dans les mêmes mains est une recette sûre pour la tyrannie.
Tout au long du XVIIIe siècle, à l'intérieur et à l'extérieur de l'appareil judiciaire, dans la pratique pénale quotidienne comme dans la critique des institutions, on voit se former une nouvelle stratégie pour l'exercice du pouvoir de châtier. Et la [...] ► Lire la suite
Tout chef politique doit avoir l'instinct du tueur !
Le plus complet abandon règne dans l'amour.
Un homme politique est quelqu'un qui aborde chaque sujet la bouche ouverte.
Toute saison embellit la maison de nos amours.