La violence verbale est la première étape de la violence générale contre les femmes.
Les hommes sensibles préfèrent sortir le soir au matin, la nuit au jour, et la beauté des femmes mûres à celle des jeunes filles.
Ce qui ne peut s'enseigner que par des coups et au prix de la violence ne portera que de mauvais fruits.
Les femmes font marcher les hommes et le commerce.
Les femmes sont jalouses de tout, et même du malheur.
La première clé de la grandeur est d'être en réalité ce que nous semblons être.
Je voyais des hommes audacieux, des femmes libres que la vie à deux avait démobilisés, affadis, dont la cohabitation avait émoussé l'acuité. Je haïssais le mimétisme des concubins, leur docilité à adopter les défauts du conjoint, leur complicité gluante et jusqu'à leur trahison qui les unit encore.
Avoir la foi, c'est monter la première marche, même quand on ne voit pas tout l'escalier.
S'il est possible que l'amour dans le mariage soit un rêve, alors c'est le plus beau des rêves, et s'il se réalise quelquefois, même à demi, il ne doit y avoir rien de plus doux ni de plus élevé au monde.
Les hommes divisent instinctivement les femmes en deux catégories : les femmes comme il faut et les femmes comme il en faut...
J'ai souvent envie de demander aux femmes par quoi elles remplacent l'intelligence.
La vie sexuelle des femmes est un « continent noir » pour la psychologie.
Les femmes sont toutes des sottes. Elles aiment provoquer le désir des hommes et le redoutent.
C'est la deuxième fois que je vois un regard si peu expressif. La première fois, c'était dans un pré, entre deux cornes !
Je ne comprends pas l'idée que le mariage doit être pour toujours.
La première femme est une esclave, la deuxième une compagne, et la troisième un tyran.
Il y a des femmes si sensibles qu'elles ne peuvent aller danser sans tomber enceintes.
Les femmes ont toujours plus de finesse que les hommes.
Je pense que je suis à mon avantage quand mes cheveux sont courts. C'est plus facile de prendre soin de moi et de qui je suis. Les femmes sont conditionnées à penser que nous avons besoin de cheveux longs.
L'amour seul est désintéressé, tandis que le mariage ne l'est jamais.
La société, qui rapetisse beaucoup les hommes, réduit les femmes à rien.
La grande tactique des femmes est de faire croire qu'elles aiment quand elles n'aiment pas, et lorsqu'elles aiment, de le dissimuler.
Les femmes sont juste différentes. Leurs sensibilités sont différentes.
Bas. Il se déroule de la pointe du pied à mi-cuisse en conférant aux jambes des femmes le flou de la toupie qui tourne.
On a des femmes bien de l'agrément, à condition qu'on les sorte l'après-midi, qu'on les amuse le soir, qu'on les caresse la nuit et qu'on leur fiche la paix le matin.
Je pense, comme beaucoup de femmes, que je jugeais les femmes en vieillissant.
Le fermier qui aura réussi à croiser une dinde avec un kangourou aura créé la première volaille que l'on puisse farcir de l'extérieur.
La vraie tendresse est avant tout affaire de violence contenue...
A coté de celui de la femme, l'univers de l'homme est très vaste. Il appartient avant tout à son devoir et ne pense aux femmes que par intermittence. L'homme constitue l'univers de la femme. C'est aux autres choses qu'elle pense seulement par intermittence. La différence est considérable.
Amour, mariage et famille, charmantes choses qui occupent l'esprit d'une belle jeune femme.
Pas de mariage sans larmes, pas d'enterrement sans rires.