J'aime le polar, c'est comme une bouée de sauvetage pour explorer l'humain. On peut y présenter les pièges de l'existence, une énigme, qui est totalement ou partiellement résolue à la fin du film.
L'originalité, la seule, de Jean Aicard aura été, au cours de sa sinistre existence de plagiaire, ce contraste d'une âme banale jusqu'au vil et d'un visage presque dantesque. Avec cela, une voix merveilleusement nuancée, pathétiquement timbrée, qui fait de tout [...] â–º Lire la suite
- Tu as essayé de tuer tes maîtres ! - Non Dobby n'a pas de maître, c'est un elfe LIBRE ! Non, Dobby ne voulait pas tuer ! Blesser très gravement, mutiler... Mais pas tuer !
Tout est inutile, les prophètes n'ont pas sauvé les hommes, ils ont annoncé leur déchéance sans fin !
On verra bientôt que d'oser vivre, ce n'est pas la fin du monde. Juste d'un monde.
Le savoir humain sera rayé des archives du monde avant que nous ayons le dernier mot d'un moucheron.
Et puis un soir, dans mon miroirJe verrai bien la fin du cheminPas une fleur et pas de pleursAu moment de l'adieu.
Le cerveau humain est donc l'organisation de la matière la plus compliquée que nous connaissions.
Toute mythologie petite-bourgeoise implique le refus de l'altérité, la négation du différent, le bonheur de l'identité et l'exaltation du semblable.
Celui qui crée ne peut se détourner d'aucune existence ; une seule défaillance, n'importe où, l'arrache à l'état de grâce, le rend fautif de part en part.
Ne retenir, des parcelles de vérités entrevues, que celles qui vous aident à survivre, c'est peut-être, en fin de compte, la seule sagesse.
Il est peut-être agréable qu'un voyage prenne fin mais, finalement, c'est le voyage qui compte.
Si je porte toujours la même sorte de vêtements, c'est pour une raison très simple : mon souci constant est de simplifier mon existence au maximum afin de pouvoir me concentrer à fond sur la meilleure façon pour moi de servir la société.
Il faut un saut politique pour consolider le modèle social européen.
On plaint toujours les pauvres qui connaissent la faim. Et jamais les riches qui ont manqué le début !
A qui d'entre nous n'est-il pas arrivé au cours de son existence d'éprouver tout à coup, au passage d'une femme dans une rue, ou un salon, sur une route, une sorte d'aura, de frisson physique et moral...
Mieux vaut arriver sur la fin d'un repas qu'au commencement d'une querelle.
Que ne suis-je devant votre porte et que ne puis-je pour ma propre jouissance - une jouissance capable d'abolir toute tension - appuyer sans fin sur votre sonnette !
Je me vois comme un humain intelligent, sensible, avec une âme de clown qui m'oblige à la souffler dans les moments les plus importants.
Qui dira ce qui serait arrivé si j'avais confiance dans mon instinct et je me suis déplacé à New York comme je le pensais.
A Cannes, j'ai connu la fin de l'âge d'or. On est entré dans l'âge des Assedic.
La chose la plus miséricordieuse en ce bas monde est l'incapacité de l'esprit humain à mettre en corrélation toutes les informations qu'il contient.
Le style est un instrument, pas une fin en soi.
Le temps humain ne tourne pas en cercle mais en ligne droite. C'est pourquoi l'homme ne peut être heureux puisque le bonheur est désir de répétition.
Qu'Allah vous apporte joie, bonheur, paix et prospérité en cette occasion bénie. Nous vous souhaitons, à vous et à votre famille, cette heureuse occasion de l'Aïd.
Tout ce que l'homme veut ou désire, il est nécessaire que ce soit pour sa fin ultime.
L'être humain se recrée sans cesse. Celui qui part ne revient jamais. Celui qui reste ne demeure pas.
- Attends, c'est rien qu'une danse. - Non. Une danse, un regard, un baiser, c'est tout ce qu'on peut espérer. Une seule et unique chance de faire la différence entre « ils s'aimèrent jusqu'à la fin des temps » ou alors « oh c'est juste un mec avec qui j'ai été en boite une fois. » C'est clair ?
La passion est une existence primitive ou, si vous le voulez, un mode primitif d'existence.
Ce qui plaide le mieux en faveur de l'abolition de la peine de mort, ce sont les argument qu'emploient ses partisans, et leur mentalité.
A la fin de l'envoi, je touche.