Je suis arrivée à la fin parce que je croyais que si vous travaillez assez fort, vous pouvez réaliser beaucoup de choses.
De tant et tant de choses que le tempsA durement labourées de ses griffes,- Et je ne puis donc faire que te direCe que je ne suis pas, sauf en désir.
Il n'y a rien de plus fort au monde que la douceur.
J'pensais à la mort, à tout ça. Au fait de comment on va mourir. J'me disais d'un côté si on fait que penser à sa mort ça peut nous rendre maboul, mais ça peut aussi nous aider, non ? Parce que [...] â–º Lire la suite
Tous vont au convoi du mort et chacun pleure son deuil.
C'est que la sagesse est un travail, et que pour être seulement raisonnable, il faut se donner beaucoup de mal, tandis que pour faire des sottises, il n'y a qu'à se laisser aller.
Je vois beaucoup de gens qui ont de la maturité politique, j'en vois moins qui ont la maturité humaine.
Il est également absurde de vivre en perdant de vue le paramètre absolue de la mort que de laisser la pensée de la mort prochaine gâcher mon existence.
Le monde est un appel et une promesse : il y a partout des êtres remarquables, des chefs-d'oeuvre à découvrir Il y a trop à désirer, trop à apprendre et beaucoup de pages à écrire. Tant qu'on crée, tant qu'on aime, on demeure vivant.
On ne doit pas se réjouir de la mort d'un ennemi. Notre vie ne sera pas éternelle.
À tous les navires au large, à tous les ports d'attache, à ma famille, à tout les amis et à tous les inconnus. Ceci est un message, une prière ; Le message, c'est que mes voyages m'ont enseignés une grande vérité, [...] â–º Lire la suite
Pendant des années, j'ai surfé sur la logo mania notamment avec la Griffe du tigre de Ted Hardy, Von Dutch, Ed Hardy plus Tatoo et Christian Audigier, beaucoup plus bling-bling. Là, je suis devenu un peu plus sage... Il faut s'adapter à ce qu'il se passe dans le monde avec la crise !
Le sommeil et la mort sont des frères jumeaux.
Elle repose avec un doux sourire sur les lèvres, et ses dernières pensées ont été un retour vers les jours heureux de jadis. Sa vie a pris fin dans un rêve paisible puisse son réveil dans l'autre monde être aussi agréable !
On peut avoir été un mauvais fils, un frère ingrat, un père injuste, un mari infidèle, un amant cynique, un employé incapable, un détestable citoyen, et devenir malgré tout un mort exemplaire.
Notre mort n'est que très simple. Celle des autres est insupportable.
On peut obtenir beaucoup plus avec un mot gentil et un revolver, qu'avec un mot gentil tout seul.
La mort s'est tellement rapprochée qu'on tient compte d'elle même pour de toutes petites décisions, savoir, par exemple, s'il vaut encore la peine ou non de se faire plomber une dent.
Le chagrin, à certaine dose, prouve beaucoup d'affection ; mais à trop forte dose, il prouve toujours quelque faiblesse d'esprit.
Dieu a sagement agi en plaçant la naissance avant la mort ; sans cela, que saurait-on de la vie ?
La fuite est futile, nous sommes tous prisonniers au milieu d'un cercle, quelle que soit la façon dont nous vivons notre vie, l'anéantissement nous attend, la mort n'oublie personne.
Pour qui s'emmerde au trou perdu, la mort du voisin ranime toujours un peu la vie, mettant la joie dans les chaumières où le père noue sa cravate noire des cimetières en fredonnant des javas usées.
Le but, c'est d'être heureux. On n'y arrive que lentement. Il y faut une application quotidienne. Quand on l'est, il reste beaucoup à faire : à consoler les autres.
- Vous jugez cette assemblée avec beaucoup de sévérité. - Ce sont les mots que vous auriez employés. - Je pense par moi-même, si vous le permettez.
Les dodos n'ont jamais froid, la fin du monde ne passera pas !
Si l'on m'apprenait que la fin du monde est pour demain, je planterais quand même un pommier.
La mort n'a qu'un instant, et la vie en a mille.
Vous ne savez jamais à quel point vous êtes fort, jusqu'à ce qu'être fort soit votre seul choix.
Crois moi : la mort nous suit à toute heure, à tout pas.
La fin du discours importe plus que le commencement.
Quoique la mort nous soit épouvantable,A y penser souvent est profitable.