Je suis un surfeur assez basique.
Je n'ai jamais manqué de courage, ce qui fait que je suis là.
Je ne suis un spécialiste de rien. J'ai écrit des chansons, des sketchs et des scénarios, au gré des hasards de la vie et de mes rencontres.
Quand j'étais jeune, j'étais très con. Je suis resté très jeune.
Je suis amoureux de cette circonscription, mais l' amour n' est pas toujours payé de retour.
Vous me demandez si j'ai un Dieu complexe? Permettez-moi de vous dire quelque chose: je suis Dieu.
A condition qu'ils parlent les premiers, je suis toujours de l'avis des connaisseurs.
Jamais la puissance n'est assez sûre, quand elle est excessive.
Je suis persuadé que si un paon pouvait parler, il se vanterait d'avoir une âme, et il dirait que son âme est dans sa queue.
J'ai eu un tel choc au Festival de Cannes. J'ai vu pleins d'actrices et elles avaient toutes l'air tellement belles, sexy et en pleine forme, je me suis juste sentie comme un vieux sac à côté d'elles. Je me suis alors dit : "Peut-être qu'il est temps de songer à faire un lifting.
Le jugement est un jugement, que vous soyez obèse ou trop maigre, ou pas assez athlétique.
J'arrive une heure avant la messePour la joie de la voir passerEt pendant qu'elle est à confesseJe suis jaloux de son curéJe me lève et je m'agenouilleJe me sens comme crucifiéPar tous les regards qui me fouillentDes grenouilles de bénitier.
Je suis allé à Venise, c'est formidable, c'était inondé, les gens chantaient dans les rues !
Mes enfants n'ont jamais eu les avantages que j'avais. Je suis né pauvre.
L'astrologie est un cancer inventé par des rats rusés rongeant des ânes assez crédules pour croire qu'ils pourront être des lions.
J'avais 27 ans la première fois que je suis mort. Je me rappelle qu'il y avait du blanc partout. C'était la guerre et je me sentais vivant mais en réalité, j'étais mort.
Je ne suis pas un autre : c'est ce que je constate avec effroi.
On qualifie souvent de raisonnables des gens qui n'ont pas eu assez l'appétit du bonheur pour commettre des sottises qui leur fussent bienfaisantes.
Je ne suis pas Victor Hugo pour te dire des beaux mots,Je ne suis pas Baudelaire pour te dire des poèmes, Mais je reste moi-même pour te dire je t'aime.
Personnellement, je suis à droite, et cela ne me gêne pas de le dire. Je suis même de « droite-droite ».
Je ne sais pas qui était mon grand-père. Je suis intéressé davantage de savoir ce que va devenir son petit-fils.
J'ai toujours séparé les choses bestiales des sentiments. Je suis comme Cyrano de Bergerac : j'aime en silence. J'ai peur de l'échec.
Je suis accro à la victoire. Plus vous gagnez, plus vous voulez gagner.
Je pense que je suis encore plus ouvert et plus généreux en tant que père maintenant. Je fais plus attention maintenant parce que j'apprécie plus et je suis moins pris par ma carrière.
Je suis seule dans la vie. Personne ne m'empoisonne le quotidien.
Je suis entouré de prêtres qui répètent sans cesse que leur royaume n'est pas de ce monde, et pourtant ils mettent la main sur tout ce qu'ils peuvent obtenir.
Je ne vois pas un monde de demain différent du monde d'aujourd'hui. Il y a eu une accélération des techniques, mais je ne suis pas sûr que cette accélération continue au même rythme, il est bien possible qu'elle se ralentisse et que nous ayons vu des changements plus spectaculaires que ceux du prochain millénaire.
Je suis nue sous ma robe, je commence à avoir froid. Ne tarde pas trop...
J'ai toujours su que je suis un peu hors de mode.
Subir, c'est se mettre une pression monstre sur les épaules. Quand je suis arrivé en équipe de France, j'ai de suite vu que certains anciens ne feraient pas de médailles. Ça se voyait rien qu'à leur regard. Je ne dirais pas qui mais, sur leur visage, il y avait marqué pression.
J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers.