Les idées audacieuses sont comme les pièces qu'on déplace sur un échiquier : on risque de les perdre mais elles peuvent aussi être l'amorce d'une stratégie gagnante.
Quelque regretté qu'il soit, et par tous les artistes et par tous ceux qui l'ont connu, il nous est peut-être permis de douter que le moment soit déjà venu, où, apprécié à sa juste valeur, celui dont la perte nous est si particulièrement sensible, occupe le haut rang que lui réserve probablement l'avenir.
Mourir pour ses idées ne prouve pas qu'elles soient bonnes.
Quelle expression stupide : "Cela explique tout." Je pense qu'à notre époque, rien n'explique rien.
Denis Podalydès est un grand acteur, mais pour jouer mon rôle, au point de vue capillaire, ce n'est quand même pas vraiment ça !
La difficulté n'est pas de comprendre les idées nouvelles, mais d'échapper aux idées anciennes.
Un petit groupe de personnes déterminées et partageant les mêmes idées peut changer le cours de l'histoire.
La mode britannique est confiante et sans peur. Elle refuse de s'incliner devant le commerce, générant ainsi un flux constant de nouvelles idées tout en tirant sur le patrimoine britannique.
Jamais les mots ne manquent aux idées ; ce sont les idées qui manquent aux mots.
Quand on n'a rien à perdre et tout à gagner, on s'arrange toujours pour y perdre quand même quelque chose.
Quand on est un artiste, on capte certaines choses qui sont dans l'air. Vous le ressentez simplement. Ce n'est pas comme si on s'asseyait et qu'on se disait : "Que puis-je faire pour tout chambouler ?" Vous avez des idées, et puis les idées alimentent une histoire, et l'histoire prend forme.
Il y a plein de gens qui n'ont pas compris plein de choses. Je partage le point de vue de Jean-Marie Bigard. Il est devenu l'humoriste qu'il aurait du être, qui a une aura populaire extremement large et une inspiration forte, qu'il n'a pas peur de bousculer, le tabou énorme qu'est celui du 11 septembre.
L'avantage, quand deux anciens amants tournent ensemble, c'est que l'on se connaît bien. Cela évite de perdre des heures pendant les préliminaires... scénaristiques.
Je n'écoute pas de musique avant une course - mon entraîneur n'aime pas ça, il pense que je pourrais perdre ma concentration.
Un écrivain ne doit jamais perdre cet «état d'enfance». Un état qui n'est pas nécessairement de l'immaturité ou de la sentimentalité, mais une manière de regarder les choses comme si on les voyait pour la première fois.
La raison pour laquelle on veut faire des films à petit budget est que plus le budget est bas, plus les idées sont grandes, plus les thèmes sont grands, plus l'art est intéressant.
Notre peur la plus profonde n'est pas d'être inapte, notre peur la plus profonde est d'avoir un pouvoir extrêmement puissant. C'est notre propre lumière et non notre noirceur qui nous effraie le plus. Nous déprécier ne servira jamais le monde [...] â–º Lire la suite
Les malicieux ont l'âme petite, mais la vue perçante.
Les idées reçues n'exigent pas de remerciements.
Les bonnes idées survivront.
La pression du travail et le flux incessant des idées se déversant dans notre conscience à travers toutes les portes de la connaissance rendent l'existence moderne risquée à bien des égards.
Ne jamais perdre de vue le graphique d'une vie humaine, qui ne se compose pas, quoi qu'on dise, d'une horizontale et de deux perpendiculaires, mais bien plutôt de trois lignes sinueuses, étirées à l'infini, sans cesse rapprochées et divergeant sans [...] â–º Lire la suite
Tout penseur qui voudra devenir orateur, tout homme d'esprit et de coeur qui voudra se faire éloquent et être éloquent, remuer les masses, dominer les assemblées, avec sa parole, n'aura qu'à passer de la région des idées dans le domaine des lieux communs.
Les idées sont comme les gros billets. Si tu les montres, on te les vole.
Il (Jean d'ormesson) était complètement mêlé à notre histoire et à notre culture, comme peu de gens le sont aujourd'hui. Sa disparition est une perte personnelle, mais aussi une perte pour la culture, la civilisation et l'image de la France.
La peine capitale va à l'encontre du meilleur jugement de la criminologie moderne et, surtout, de la plus haute expression d'amour dans la nature de Dieu.
L'histoire n'est rien d'autre que le lien aléatoire, complémentaire, concurrent et antagoniste, entre désordre et procès de complexification.
Considérer l'homme comme un consommateur, c'est tout simplement lui faire perdre son identité, sa véritable image...
Quand j'écoute un chanteur américain, je veux écouter sa musique dans sa langue, car il est plus spontané - il est plus naturel - et j'ai besoin de son point de vue. Et notre point de vue ici à Bruxelles est le français et le flamand.
Si ta vue baisse, suppose que le monde existe moins.
Il y a une espèce de honte d'être heureux à la vue de certaines misères.