Quand le fait qu'on rencontre ne s'accorde pas avec une théorie régnante il faut accepter le fait et abandonner la théorie.
Qui est le plus sage ? Celui qui accepte tout ou celui qui a décidé de ne rien accepter ? La résignation est-elle une sagesse ?
Dès qu'on rencontre d'autres créatures, on se retrouve soumis à leur volonté.
La philosophie ne laisse rien sur son passage. Elle est comme un feu brûlant qui dévore tout. Elle est un incendie de l'esprit et de l'âme, une conversion du regard, duquel on ne sort pas indemne.
Le saumon vit dans des boîtes en fer-blanc, d'où il ne sort que le dimanche soir quand des amis arrivent à l'improviste.
Il n'y a pas de sort plus affligeant pour un artiste que de devoir se montrer devant des imbéciles, de voir son oeuvre exposée à la critique du vulgaire et de l'ignorant.
On rencontre quelquefois dans les affaires des gens qui ne sont pas officiers de la Légion d'honneur. Il ne faut pas les mépriser ; ils le deviendront.
Il faut porter d'un coeur léger le sort qui vous est fait et comprendre qu'on ne lutte pas contre la force du Destin.
Le fondement de la théorie c'est la pratique.
Le salaire de l'ouvrier entre par la porte et sort par la cheminée.
La pratique est un signe extérieur de la rencontre avec Dieu, mais non une garantie de sa valeur, de son amplitude.
Dans la logique des signes comme dans celles des symboles, les objets ne sont plus du tout liés à une fonction ou à un besoin défini. Ils répondent soit à la logique sociale, soit à celle du désir auquel ils servent de champ mouvant.
Quand on rencontre quelqu'un, c'est signe qu'on devait croiser son chemin, c'est signe que l'on va recevoir de lui quelque chose qui nous manquait. Il ne faut pas ignorer ces rencontres. Dans chacune d'elles est contenue la promesse d'une découverte.
L'ambition souvent fait accepter les fonctions les plus basses ; c'est ainsi que l'on grimpe dans la même posture que l'on rampe.
Demain sera ce que nous en ferons ; aucun sort ne nous a été jeté qui nous rendrait incapables de produire une humanité pacifié. Encore faut-il qu'elle soit sincèrement et unanimement désirée.
Il faut accepter de changer. Dès qu'on se durcit, les artères en font autant.
Une théorie avec une beauté mathématique est plus susceptible d'être correcte qu'une théorie laide qui correspond à certaines données expérimentales.
Les grands esprits ont toujours rencontré une opposition farouche des esprits médiocres.
On peut très bien accepter son sort comme le cactus accepte la caillasse où il pousse.
Quand deux bons associés s'unissent, la pâte rencontre le levain.
L'allié italien nous a gênés presque partout. C'est ce qui nous a empêchés, en Afrique du Nord, par exemple, de faire une politique révolutionnaire [...] Seuls, nous aurions pu émanciper les pays musulmans dominés par la France. Cela aurait eu [...] â–º Lire la suite
La mode entre une année et sort la suivante.
Ce qui est d'une hypocrisie insupportable, c'est d'accepter les privilèges d'une classe sans en accepter les fonctions.
Et ne me parlez pas de la non-responsabilité du savant face aux utilisations détournées de ses découvertes. Il y a autant de savants innocents dans le monde qu'il y avait de paysans persuadés d'habiter près de l'usine Olida dans les [...] â–º Lire la suite
On ne sort de l'ambiguïté qu'à son détriment.
Le destin le plus triste et le sort le plus beau, trouvent l'égalité sur le bord du tombeau.
Pour avancer, peut-être faut-il accepter d'être nul ? Parfaitement !
Il est toujours facile d'être logique. Il est presque impossible d'être logique jusqu'au bout.
Devrait-on accepter de dire que tout meurtre, toute transgression du "Tu ne tueras point " ne peut viser que l'homme, et qu'en somme il n'y a de crime que "contre l'humanité" ?
Il faut de la sérénité pour accepter les choses qu'on ne peut pas changer, du courage pour changer les choses qu'on peut changer, et de la sagesse pour distinguer l'un de l'autre.
On a tous dans le coeur le désir de trouver une rencontre venue d'ailleurs.