C'est cela vivre. Se battre, ne jamais accepter ce qu'on vous impose si cela ne fait pas votre affaire.
Si vous donnez suffisamment d'avoine au cheval, une partie passera pour nourrir les moineaux.
Pour vivre longtemps, il faut être vieux de bonne heure.
Le bonheur dépend plus du cadre interne de l'esprit d'une personne que des aspects externes du monde.
Il s'agit de vivre la meilleure vie possible et de profiter de la plénitude de la vie qui vous entoure - de ce que vous portez, à votre façon de vivre, à votre façon d'aimer.
N'est-il pas étrange de voir les hommes combattre si volontiers pour leur religion et vivre si peu volontiers selon ses préceptes ?
Nous sommes les générations arrogantes qui sont persuadées qu'un bonheur durable leur a été promis à la naissance - promis ? mais par qui donc ?
Pour la grande, l'immense majorité des créateurs, il y a une volonté évidente de se survivre, ou de faire survivre ce que l'on a devant soi.
Nous ne devons pas chercher le bonheur dans la paix, mais dans le conflit.
L'impossible ne semble pas exister en amour, seul existe des possibles quand nous avons traversé nos peurs et nos résistances, ou renoncer à des projections erronées sur l'autre.
Danser est le fin mot de vivre et c'est par danser aussi soi-même qu'on peut seulement connaître quoi que ce soit : il faut s'approcher en dansant.
Et si nous valions mieux que le bonheur ?
Pour discuter, il faut à priori accepter de se rendre aux raisons de l'autre, sinon aucune argumentation sérieuse n'est possible.
Rester, c'est exister : mais voyager, c'est vivre.
Vivre au Canada, c'est vivre dans quatre pays différents... un pays par saison.
Le bonheur est un état permanent qui ne semble pas fait ici-bas pour l'homme.
Je dois constamment nourrir mes enfants. Et je me dis :"Mon Dieu, moi aussi, je veux du poulet frit !
Le bonheur n'existe pas, si l'on n'en a pas la conscience claire.
Le vrai bonheur est un mythe. Mieux vaut alors se leurrer en se jouant à soi-même et aux autres un bonheur factice.
Près du bonheur extrême est l'extrême infortune.
Le bonheur n'est pas quelque chose que l'on poursuit, mais quelque chose que l'on a. Hors de cette possession il n'est qu'un mot.
À la mort de ma mère, j'avais totalement perdu confiance en moi. Je culpabilisais sans cesse. J'étais souvent repliée sur moi-même. J'avais tendance à vivre dans le regret, incapable de prendre des décisions de peur de me tromper.
Considérez vos origines : vous n'êtes pas fait pour vivre comme des brutes, mais pour suivre la vertu et la connaissance
Le monde pourrait vivre sans tuer ni animal ni végétal.
Dans un art de vivre accompli où alternent, selon un ordre éprouvé, effort et repos, sérieux et jeu, travail et plaisir, la promenade a également sa place.
La partie du problème n'est pas Mysterio. C'est vous, essayant de vivre deux vies différentes. Plus vous faites cela longtemps, plus cela devient dangereux.
Les mots sont les fantômes des imaginations malades, au-dessus desquels il y a la vie qu'il faut vivre sans penser aux mots.
Aucun bonheur n'est aussi parfait qu'on ne le pense, alors qu'un malheur peut être bien pire que ce que l'on imagine.
Le bonheur est souvent la seule chose qu'on puisse donner sans l'avoir et c'est en le donnant qu'on l'acquiert.
Prototype personnel de Dieu, mutant à l'énergie dense jamais conçu pour la production en série. Il était le dernier d'une espèce : trop bizarre pour vivre mais trop rare pour mourir...
Le bonheur est en quelque sorte, ce qui met un point d'arrêt à la fuite en avant du désir.