Le karaté c'est comme la vie, un art des rencontres, mais surtout l'art de la rencontre avec soi-même.
Le jour de la mort de Brassens j'ai pleuré comme un môme. J'ai vraiment pas honte de le dire. Alors que - c'est curieux - mais, le jour de la mort de Tino Rossi j'ai repris deux fois des moules.
Nul ne connaît la mort s'il ne l'a une fois vue sur un visage adoré.
Un souvenir, c'est ce qu'il reste de vivant dans une chose morte.
Il en est des paysages comme des hommes : il faut un peu les vivre pour pénétrer leurs secrets.
Jusqu'à la mort nous espérons toujours.
Pour tout croyant, la mort est une promotion.
A parler humainement, la mort a un bel endroit, qui est de mettre fin à la vieillesse.
Quand on attaque les autres, il faut accepter d'être attaqué. Ce qu'on n'accepte pas, c'est des fatwas, des menaces de mort ou qu'on envoie deux cocktails Molotov dans la rédaction de "Charlie"...
On parle du courage d'un condamné à mort qui marche jusqu'au lieu de l'exécution : il en faut parfois autant pour garder une façade acceptable en allant au-devant de la souffrance quotidienne.