Presque tout le monde est né comme un génie et enterré comme un idiot.
Je ne suis dans le monde que pour composer.
Le monde dans lequel nous vivons, est violent. Je ne suis pas pour essayer de le cacher ou de le couvrir.
La musique change, et je vais changer avec elle.
Quand j'écoute un chanteur américain, je veux écouter sa musique dans sa langue, car il est plus spontané - il est plus naturel - et j'ai besoin de son point de vue. Et notre point de vue ici à Bruxelles est le français et le flamand.
La conquête est un hasard qui dépend peut-être encore plus des fautes des vaincus que du génie du vainqueur.
La télévision c'est le monde qui s'effondre sur le monde, une brute geignarde et avinée, incapable de donner une seule nouvelle claire et compréhensible.
Lorsqu'on songe à tous les emmerdements provoqués par le péché originel depuis que le monde est monde, on est en droit de regretter qu'Adam n'ait point été pédéraste.
La mort est un vêtement que tout le monde portera.
Rêver, c'est franchir les frontières du monde physique, c'est entrer dans la lumière pure, c'est être illuminé et donc illuminer le monde à l'intention d'autrui.
Je suis mal à l'aise dans le monde actuel. Il y a une ambiance de haine, les gens sont agressifs, bêtes, surtout parmi ceux qui devraient nous gouverner.
Et parfois ce n'étaient même pas des mots, Rien que le son dont des mots veulent naître, Le son d'autant d'ombre que de lumière, Ni déjà la musique ni plus le bruit.
Un musicien, s'il est messager, est comme un enfant qui n'aurait pas été trop abimé par les mains de l'homme. C'est pour cela que la musique a bien plus de poids pour moi que toute autre chose.
Quand Dieu est mort, il y avait encore Nietzsche pour le dire - grand nihiliste devant l'Éternel et le cadavre de l'Éternel. Mais devant la transparence simulée de toutes choses, devant le simulacre d'accomplissement matérialiste ou idéaliste du monde dans [...] ► Lire la suite
Pour être heureux en ménage, il faut être ou homme de génie marié à une femme tendre et spirituelle, ou se trouver, par l'effet d'un hasard, tous les deux excessivement bêtes.
Depuis que le monde existe on n'a jamais vu deux amants en cheveux blancs soupirer l'un pour l'autre.
Le monde a beau changer, le chat ne pondra jamais.
Les bonnes conversations ne suivent pas un scénario préétabli. Comme les bonnes chansons, elles nous réservent des surprises, des improvisations, des détours. Elles s'ancrent peut-être dans une époque et un lieu, reflètent notre état d'esprit du moment et l'état du [...] ► Lire la suite
Moi j'y crois au Père Noël. J'y crois aussi, je crois à un jour par an où nous donnons à tout le monde pour le plaisir de donner en sachant que ce n'est pas nous qui serons remerciés ce sera le Père Noël. C'est cela qui est merveilleux, on n'a pas à remercier personne...
Le monde n'est que variété et dissemblance.
Ce n'est pas la fin du monde si on perd.
Je cherche à avoir une place sous le soleil pour que nos nouvelles générations vivent en paix loin de la répression, du terrorisme, de la vie humaine librement dans ce monde libre. C'est ce que je recherche. Je ne demande pas la lune. Je demande que la légalité des Nations Unies soit mise en oeuvre.
La marque d'une intelligence de premier ordre, c'est la capacité d'avoir deux idées opposées présentes à l'esprit, en même temps, et de ne pas cesser de fonctionner pour autant.
La liberté n'est pas l'absence d'engagement, mais la capacité de choisir.
La marque distinctive du savant, c'est la capacité d'enseigner.
Le livre n'est pas. La lecture le crée, à travers des mots créés, comme le monde est lecture recommencée du monde par l'homme.
Face au monde qui change, il vaut mieux penser le changement que changer le pansement.
Le monde ne pardonne qu'aux supériorités qui ne l'humilient pas.
Nos parents ne nous donnent pas plus que les animaux à leurs petits. Ils nous mettent au monde avec leur péché et ils ne s'inquiètent guère de notre rédemption.
Il n'y a rien au monde qui ressemble autant à la prière que la musique.
Depuis Adam, il n'y a eu guère de méfaits en ce monde où une femme ne soit entrée pour quelque chose.