Quand on va à la chasse aux lions, on ne convie que les vrais hommes.
Dans les rêves, on ne voit jamais le soleil, bien qu'on ait souvent la perception d'une clarté beaucoup plus vive. Les objets et les corps sont lumineux par eux-mêmes.
Savez-vous que le prénom du petit-fils de Sarkozy est Solal, ce qui ne relève pas d'une franche assimilation de sa famille à la société française, et que Mohammed est le prénom le plus donné aux nouveau-nés à Marseille ?
Tous les hommes font la même erreur, de s'imaginer que bonheur veut dire que tous les voeux se réalisent.
Les grands hommes se lassent du contentement.
Je me sers de mon corps comme je me sers d'un fond de grillage pour faire de la sculpture
Je suis un ami des bêtes et j'aime particulièrement les chiens. [...] Quelles bêtes merveilleuses : intelligentes, attachées à leur maître, braves, sensibles et belles ! Un chien d'aveugle est une des choses les plus émouvantes qui soient. Il est [...] â–º Lire la suite
On ne construit pas une société forte sur des choix mous.
L'homme est composé d'un corps et d'une âme. C'est incomplet. Il faut dire : d'un corps, d'une âme et d'une femme.
Il est important que les jeunes femmes et hommes sortant des écoles de mode réfléchissent sérieusement avant de lancer leurs propres collections.
La cloche appelle l'église mais elle-même n'y va pas.
La culture, devenue intégralement marchandise, doit aussi devenir la marchandise vedette de la société spectaculaire.
Faire rêver les hommes est souvent le moyen le plus sûr de les tenir endormis - précisément parce que le rêve leur donne l'illusion d'être éveillés.
Qui jette son soulier sur ses bienfaiteurs va balancer dans la soupe distinguée de l'intelligence un gros pavé prosaïque : le Goulag et l'esclavage qu'il désigne.
Tout le monde va faire des erreurs. Cela fait partie de la façon dont vous apprenez.
Les grands hommes appellent honte le fait de perdre et non celui de tromper pour gagner.
La mesure d'une société se trouve dans la façon dont elle traite ses citoyens les plus faibles et les plus impuissants.
Si vous aimez seulement 70% de vous-même, c'est ce qui va vous revenir.
La littérature est éparpillée en débris faits des hommes qui se sont bien trop occupés des opinions des autres.
Redisons tous les jours à tous les hommes : "la morale est une, elle vient de Dieu ; les dogmes sont différents, ils viennent de nous".
Les hommes sont des insectes se dévorant les uns les autres sur un petit atome de boue.
La société et même l'amitié de la plupart des hommes n'est qu'un commerce qui ne dure qu'autant que le besoin.
Si les hommes sont honnêtes, tout ce qu'ils font et partout où ils vont, c'est pour avoir une chance de voir des femmes.
Les hommes doivent souffrir leur départ comme leur venue ici-bas ; le tout est d'être prêt.
Il y a deux façons de voir : avec le corps et avec l'âme. La vue du corps peut parfois oublier, mais l'âme se souvient pour toujours.
Les hommes doivent, partout dans le monde, reconnaître leur appartenance au genre humain, avec l'ensemble des droits et des devoirs qui découlent de cette idée.
L'esprit court et devient pensée, la pensée court et trouve l'idée, l'idée va et rencontre son homme.
La lecture des évangiles produit d'abord un choc en ma subjectivité, puis, au contact de ces textes, je découvre que Jésus enseigne le désir et y entraîne. Je découvre que ces textes de deux mille ans ne sont pas en contradiction avec l'inconscient des hommes d'aujourd'hui.
La notion essentielle d'une société capitaliste... est la coopération volontaire, l'échange volontaire. La notion essentielle d'une société socialiste est la force.
Que tous les hommes mangent est une bonne chose mais il faut que tous les hommes accèdent au savoir, qu'ils profitent de tous les fruits de l'esprit humain, car le contraire reviendrait à les transformer en machines au service de l'état, à les transformer en esclaves d'une terrible organisation de la société.
Fondamentalement, la société américaine est composée d'individus qui ne sortent pas de leur chemin pour se faire des faveurs réciproques.