Quand on veut écrire sur les femmes, il faut tremper sa plume dans l'arc-en-ciel et secouer sur sa ligne la poussière des ailes du papillon.
Il est dangereux d'être trop empressé auprès des femmes et de les assouvir. Il faut de l'indifférence pour les enflammer ; et elles s'accoutument autant de caresses excessives qu'elles s'en dégoûtent à la fin.
La raison pour laquelle j'ai placé les questions féminines au centre de la politique étrangère américaine n'était pas parce que j'étais féministe, mais parce que nous savons que les sociétés sont plus stables si les femmes sont politiquement et économiquement autonomes.
De toutes les vertus auxquelles l'humanité rend un culte hypocrite, la chasteté est, au fond, celle que les femmes honorent le moins chez un homme.
La langue des femmes est leur épée, et elles ne la laissent jamais rouiller.
Deux femmes ne s'entendent généralement bien que sur le dos d'une troisième.
Bien des femmes vous pardonnent plutôt un manque de respect qu'un manque d'hommages.
Le premier janvier est le seul jour de l'année où les femmes oublient notre passé grâce à notre présent.
Si les hommes mouraient à quarante ans, et les femmes à seize, la vertu ne serait plus un mot.
Les femmes sont décevantes. Ce sont des jouets dont on se lasse et qui, à l'inverse des autres jouets qui se laissent si gentiment casser, vous brisent.
Nulle femme n'est exceptée ; elle est accusée, arrêtée, & détenue dans les cas déterminés par la Loi. Les femmes obéissent comme les hommes à cette Loi rigoureuse.
Les femmes pardonnent tout... sinon la race humaine serait éteinte depuis longtemps.
C'était un monde d'hommes. Ni les femmes ni les enfants n'y étaient acceptés. J'attendais avec impatience que mon père me prenne par la main pour me conduire dans ce monde d'hommes.
Les femmes se défendent en attaquant, et leurs attaques sont faites d'étranges et brusques capitulations.
Les machines sont les seules femmes que les Américains savent rendre heureuses.
Tout en vieillissant, même un papillon devient un papi lent.
Ce qu'il y a de terrible chez nous, humains, c'est que nous ne pouvons être que d'un seul sexe et que nous ne pouvons que fabuler les plaisirs et les désirs de l'autre sexe. C'est pour cela que les hommes et les femmes ne se comprennent jamais.
J'ai commencé à voir ce que les gens étaient capables de faire. Quiconque a traversé ces années sans comprendre que l'homme produit le mal comme une abeille produit du miel, a dû être aveugle ou avoir tort dans sa tête.
Le coeur des femmes ressemble au ciel d'automne, car capricieux.
A un piment ajouter des ailes : une libellule rouge !
Les femmes sont toutes pareilles. Toujours prêtes à aller au bout du monde pour un homme.
Les femmes savent bien où le bât blesse... C'est pour ça qu'elles n'en mettent plus.
Rien n'est plus nécessaire à un jeune homme que la compagnie de femmes intelligentes.
Des livres lui dégringolaient sur les épaules, les bras, le visage. Un volume lui atterrit dans les mains, presque docilement, comme un pigeon blanc, les ailes palpitantes.
Le bonheur pour une abeille ou un dauphin est d'exister. Pour l'homme, c'est de le savoir et de s'en émerveiller.
La punition de ceux qui ont aimé les femmes est de les aimer toujours.
Pourtant, avant de prendre leur décision, rares sont les femmes (et les couples) qui se livrent lucidement au calcul des plaisirs et des peines, des bénéfices et des sacrifices.
La grande ambition des femmes est d'inspirer de l'amour.
Les femmes regardent dans votre poche et non dans votre coeur.
Il faut refuser aux femmes le port du pantalon. Elles perdraient tout attrait sexuel aux yeux des hommes.
L'espérance dure longtemps tant qu'on y croit : c'est une déesse trompeuse, mais bien utile.