On transforme sa main en la mettant dans une autre.
C'est toujours ce qui se passe dans la vie : on s'imagine jouer son rôle dans une certaine pièce, et l'on ne soupçonne pas qu'on vous a discrètement changé les décors, si bien que l'on doit, sans s'en douter, se produire dans un autre spectacle.
J'doute de moi, j'me dis que peut-être j'me suis trompée. J'm'invente des scénarios, j'l'imagine en train d'arriver en retard dans un autre café. T'sais j'regarde où est-ce que j'suis, j'étais à la bonne place. Le fait que... ça fait 32 [...] â–º Lire la suite
Nul n'est plus philanthrope que les pickpockets. Ils sont toujours prêts à mettre la main à la poche !
On connaît, dans les grandes cours, un autre moyen de se grandir : c'est de se courber.
Cible. En marketing, ce qu'il faut toucher pour ne pas couler.
L'extrême sensibilité est la clé qui ouvre toutes les portes mais elle est chauffée à blanc et brûle la main qui la saisit.
L'homme qui en a compris un autre est en état de le dominer.
La peur, ça se développe comme n'importe quelle autre sensation.
Un ami malheureux est plus propre qu'un autre à soulager les peines que nous éprouvons.
Penser est facile. Agir est difficile. Mais agir en accord avec les pensées d'un autre est plus difficile que tout.
L'épée ne s'arrête pas juste à la limite du droit ; il est de sa nature de rentrer malaisément dans le fourreau quand elle s'est une fois échauffée dans la main de l'homme.
Se pourrait-il que le désespoir ne soit rien d'autre que ce désert, ce vide, cette érosion de tout ce qui m'entoure, cette distance entre les choses et moi, cette indifférence, cette absence totale de raison d'aller ici ou ailleurs, de faire ceci ou autre chose ?
Danser, fermer les yeux ne surtout plus penserDu bout des doigts te toucher te troublerDire que je danse, mais t'apprivoiser.
Il existe une télévision pour passer le temps et une autre pour comprendre le temps.
Ça fait au moins vingt ans qu'on m'accuse de pessimisme parce que je dis que nous sommes au milieu d'une catastrophe. Ce qu'il faut maintenant c'est trouver l'attitude à adopter dans cette catastrophe. Tu n'es qu'un petit morceau de bois [...] â–º Lire la suite
On aime éternellement ceux qu'on aime. On les aime quand ils sont là, parce qu'ils partiront pour vivre autre chose que nous. On les aime quand ils nous quittent, parce qu'ils reviendront nous vivre.
Qui n'a pas envie de donner, donne de la main gauche.
Je ne renie pas les moments merveilleux que le mannequinat m'a offerts, au contraire. Mais aujourd'hui, tout en posant encore, je cultive une autre approche de la vie. C'est ce qui me permet d'être bien dans ma peau. Équilibrée.
Si une belle femme admet qu'une autre femme est belle, nous pouvons conclure en toute sécurité qu'elle l'excelle.
Une femme ne quitte en général un homme que pour un autre homme - tandis qu'un homme peut très bien quitter une femme à cause d'elle.
Tueur à gages, c'est un métier comme un autre ; tous les jours, on pointe, la seule différence, c'est qu'après, on tire.
Dieu ne peut rien savoir, ne veut rien ou ne fait rien sans moi. Avec Dieu, je me suis créé, j'ai créé toutes choses, et ma main tient le ciel, la terre et toutes les créatures de la terre. Sans moi, il n'y a rien.
Il y a une étrange satisfaction à toucher le fond du désespoir ; l'excès du malheur procure une espèce de sécurité, havre de grâce pour l'âme naufragée qui n'ose plus croire.
Une terrasse de neuf étages commence par un tas de terre.
Le chirurgien doit avoir un oeil d'aigle, un coeur de lion, et une main de femme.
Celui qui regarde la vie comme autre chose qu'une illusion qui se détruit elle-même est encore prisonnier de la vie.
Le mois de Ramadan au cours duquel le Coran a été descendu comme guide pour les gens, et preuves claires de la bonne direction et du discernement. Donc, quiconque d'entre vous est présent en ce mois, qu'il jeûne ! Et [...] â–º Lire la suite
Ce « trouble de l'identité », est-ce qu'il favorise ou est-ce qu'il inhibe l'anamnèse ? Est-ce qu'il aiguise le désir de mémoire ou désespère le phantasme généalogique ? Est-ce qu'il réprime, refoule ou libère ? Tout à la fois sans [...] â–º Lire la suite
Le vrai paresseux serait peut-être celui qui aurait besoin d'un autre pour dormir à sa place.
On ne désire jamais que ce qu'un autre désire.