Mourir, c'est aller voir dans l'au-delà si on y est.
La mort est une façon pour la nature de dire «Votre table est prête!»
Pour moi, ce chemin vers la mort est lumineux, c'est une libération.
L'amour ne meurt jamais de mort naturelle. Il meurt parce que nous ne savons pas comment revenir au fondement de cet amour. Il meurt de la cécité, des erreurs et des trahisons. Il meurt de maladie et de blessures. Il meurt d'ennui et de flétrissement.
Tout ce qui est mort comme fait, est vivant comme enseignement.
Mourir de mort naturelle après être né accidentellement, quelle revanche !
La mort sans l'Eglise est sans grandeur. Elle a l'air un peu d'une formalité administrative, d'une opération d'arithmétique physiologique, d'une soustraction charnelle : Un tel y était. Il n'y est plus. Ca fait moins un. A qui le tour ?...
Ne vous inquiétez pas, il faut plus qu'une infection pour empêcher un bébé de naître en santé.
Le goût, c'est la mort de l'art.
Ne pas oublier qu'entre un mort et un vivant, il n'y a qu'une différence de 37 degrés.