On ne donne pas la vie. On la transmet.
Les juifs nous ont donné Jésus-Christ et Karl Marx, et ils se sont payés le luxe de ne suivre ni l'un ni l'autre.
Nos valeurs nous invitent à nous soucier de la vie de personnes que nous ne rencontrerons jamais.
Toute notre vie consiste à apprendre et à oublier.
La vie que l'on recherche ressemble toujours à nous-mêmes.
Le plaisir est le bonheur des fous, le bonheur est le plaisir des sages.
Travaillons sans raisonner ; c'est le seul moyen de rendre la vie supportable.
La vie vaut la peine qu'on y entre sérieusement, mais gaiement.
La vie est légère comme une plume quand le souffle qui la porte est animé d'amour et de tendresse.
On nous donne un code pour vivre notre vie. Nous ne le suivons pas toujours, mais il est toujours là.
J'ai vécu assez longtemps dans une société où la liberté de parole était inexistante, et je sais quel genre de misère cela crée - en commençant par le fait que la vie devient très ennuyeuse pour les gens qui essaient simplement de survivre, et qui sont silencieux.
Le plus grand malheur du siècle, c'est la discrimination dont le bonheur fait preuve.
Il y a un indicible bonheur à savoir tout ce qui en l'homme est exact.
Même si tu crois avoir touché le fond, ne plus croire en rien, penser au pire, il y aura toujours un espoir qu'un jour tu te réveilles dans un lit, le bonheur au bout des lèvres.
Vous ne vivez pas dans le monde dans lequel vous croyez vivre. Rassurez-vous, rien n'a changé sinon que, maintenant, vous êtes au courant. La vie continuera comme avant. Il vous suffira de faire semblant de ne pas croire à cela.
Désormais, je sais faire durer une seconde de bonheur. Il faut la vivre comme si c'était la dernière : le bonheur n'attend pas.
La vie est semblable au feu, elle commence par de la fumée, et finit par de la cendre.
On raconte que Dieu a créé l'homme à son image : il nous a donné là une piètre idée de ses charmes.
Vous qui avez le doigt sur la puissance armée et sur les codes du feu nucléaire, vous qui, d'une simple parole pouvez faire pleuvoir un déluge de fer et de sang sur des milliers d'innocents pour neutraliser quelques dizaines de criminels, m'accorderiez-vous quelques minutes avant de lâcher vos projectiles ?
Il en est de nos passions comme du feu et de l'eau ; ce sont de bons serviteurs, mais de mauvais maîtres.
La vie est une chose trop importante pour être prise au sérieux.
Le bonheur n'est pas une constante. Vous obtenez des aperçus éphémères. Vous devez vous battre pour ces moments, mais ils en valent la peine.
Dès lors qu'on a une vie intérieure, on mène déjà une double vie.
Quand un bon sculpteur modèle des corps humains, il ne représente pas seulement la musculature, mais aussi la vie qui les réchauffe.
Le bonheur n'est pas quelque chose qui nous arrive, mais une compétence que nous développons.
L'artiste doit voir toutes choses comme s'il les voyait pour la première fois. Toute sa vie il doit voir comme il l'a fait quand il était enfant.
On ne donne pas un coup sur la tête de celui qui a votre doigt dans sa bouche.
Ce qui nous permet, comme êtres humains, de survivre psychologiquement à la vie sur terre, avec toutes ses douleurs, ses drames et ses défis, c'est d'avoir un sentiment d'accomplissement et une vie de sens.
La vieillesse est la période de notre existence pendant laquelle nous composons avec les vices que nous chérissons encore, en vitupérant ceux que nous n'osons plus pratiquer.
Dans l'Art, la Vie seule intéresse.
Nous ne sommes pas des occidentaux pour suive le mode de vie occidental mais nous ommes pas des orientaux non plus, nous sommes une race unique et nous le resterons.