Ce qu'on fait maintenant, on le dit ; et la cause En est bien excusable : on fait si peu de choses !
On ne possède pas le bonheur comme une acquisition définitive. Il s'agit à chaque instant de faire jaillir une étincelle de joie. Ne l'oublions pas : "Souris au monde et le monde te sourira."
Là-dessus, on y est allés de la castagne en beauté, ricanochant tant et plus du litso, mais sans que ça l'empêche de chanter. Alors on l'a croché aux pattes, si bien qu'il s'est étalé à plat, raide lourd, et qu'un plein baquet de vomi biéreux lui est sorti swoouuush d'un coup.
Les Québécois ont avec la France, une relation compliquée. Je l'ai trouvée bien résumée dans un titre du quotidien "Le Devoir" : "l'amère patrie".
Qui vient de loin des yeux rira bien près du coeur.
Ce qui est infini cela seul est le bonheur. Il n'y a pas de bonheur dans le fini.
Apprendre l'amour, c'est d'abord apprendre à parler d'amour et on ne l'apprend jamais aussi bien que chez les poètes, les romanciers, les philosophes.
Il y a peu de femmes, qui, après avoir été idolâtrées, soutiennent l'épreuve du mariage.
L'irreligion sied mal aux femmes ; il y a trop d'orgueil pour leur faiblesse.
Ce sont ceux qui ont peu de larmes qui pleurent vite le défunt.
J'ai plusieurs fois ressenti le besoin de parler. Mais là, c'est fondamental, j'ai beaucoup de choses à lâcher. Je serre les dents depuis longtemps.
Adapte-toi au monde, car ta tête est trop petite pour que le monde s'y adapte.
C'est la différence qu'il y a entre une belle chose, et même sublime, et quelque chose de parfait. Le parfait est toujours un peu médiocre.
Une femme peut fort bien porter une robe de bal sans savoir danser, une robe de cocktail sans avoir soif, un maillot de bains sans savoir nager, mais si elle met une robe de mariée, elle sait tout de suite s'en servir.
Je ne regrette pas les choses que j'ai faites, seulement celles que je n'ai pas encore faites.
Nommer un objet, c'est supprimer les trois quarts de la jouissance du poème qui est faite du bonheur de deviner peu à peu ; le suggérer, voilà le rêve.
- Il y a bien longtemps, j'étais en Birmanie avec des amis et nous travaillions pour le gouvernement local; ce dernier voulait acheter la loyauté des chefs de tribu en leurs offrant des pierres précieuses. Mais leurs caravanes furent attaquées [...] â–º Lire la suite
L'âge a des conséquences, j'ai du mal à marcher, je dors beaucoup et je deviens gourmand !
Est-ce que le sexe est sale ? Seulement quand il est bien fait.
L'amour-propre est l'amour de soi-même et de toutes choses pour soi.
Il est laid d'être punissable, mais peu glorieux de punir.
Parler n'est pas faire. C'est une sorte de bonne action de bien dire ; et pourtant les paroles ne sont pas des actes.
Je ne sais pas pourquoi, mais un percepteur est toujours mal perçu.
Laissez-moi fuir la menteuse et criminelle illusion du bonheur ! Donnez-moi du travail, de la fatigue, de la douleur et de l'enthousiasme.
Le bonheur est parfois une bénédiction - mais, le plus souvent, c'est une conquête.
Mettez-vous à la place des autres. Si vous y arrivez, vous ne serez plus capable de faire du mal à autrui.
Le plus grand bonheur que puisse donner l'amour, c'est le premier serrement de main d'une femme qu'on aime.
le désir a pour but la satisfaction. Si nous voulons toujours plus, ce but n'est jamais atteint, et au lieu du bonheur nous trouvons la souffrance.
La plupart des hommes font du bonheur une condition. Mais le bonheur ne se rencontre que lorsqu'on ne pose pas de condition.
Il n'y a pas de mal qui ne vienne pour le bien.
On garde peu de remords des fautes où l'on prit peu de joie.