Tout prend, à mesure qu'on vieillit, l'allure du souvenir, même le présent. On se considère soi-même comme déjà passé.
Mon autobiographie ? Je n'ai pas besoin de l'écrire, je suis en train de la vivre.
Précision : une Parisienne qui se respecte sur le boulevard Saint-Germain ne traverse jamais sur les lignes blanches quand le feu est rouge. Une Parisienne qui se respecte guette le flot des voitures et s'élance tout en sachant qu'elle prend un risque.
Il ne faut pas oublier que, tandis que le partage de la joie en accroît l'étendue sur cette terre, le partage de la douleur n'en diminue pas la somme.
Il faut prendre les femmes comme on prend les tortues : en les mettant sur le dos.
La reconnaissance est le sentiment d'un bienfait.
Quel que puisse être l'avenir de Dieu, nous ne pouvons pas oublier son passé.
Je n'ai rien à cacher de mes plaisirs ni de mes douleurs, j'en ai subi comme tout le monde. Mais si l'on décide d'écrire son autobiographie avec honnêteté, il faut tout dire.
Le mariage n'est pas une reconnaissance sociale de l'amour. Légalement, ce n'est pas ça le critère. Si on va au bout de la logique, pourquoi interdire la polygamie ?
Un réactionnaire, c'est quelqu'un qui prend les lanternes pour des vessies.
L'eau prend la couleur et la forme du vase qui la contient.
La vie prend aux hommes beaucoup trop de temps.
Même quand les phrases ont l'apparence d'une citation, elles ne doivent à aucun moment faire oublier qu'elles s'appliquent à quelqu'un de particulier.
Héritier : c'est un homme qui vous prend le pouls chaque fois qu'il vous serre la main.
Le souvenir des maux est agréable à ceux qui les ont passés, et ajoute quelques douceurs aux félicités dont ils jouissent.
Masochiste : homme qui aimant les douches froides, les prend chaudes.
Un jour quelqu'un a dit qu'à voler trop haut on risquait de se faire mal en tombant, peut-être. Mais ce que j'ai vu là-haut valait toutes les douleurs reçues à terre. ça valait que je sois ici, à vaincre mes [...] ► Lire la suite
Celui qui veut se souvenir ne doit pas rester au même endroit et attendre que les souvenirs viennent tout seuls jusqu'à lui ! Les souvenirs se sont dispersés dans le vaste monde et il faut voyager pour les retrouver et les faire sortir de leur abri !
Ce que l'amour te donne la vie saura bien le reprendre Et ce que la vie te prend il y aura bien une force qui serait encore une force de la vie Pour te le rendre.
Je n'écris que sur des choses qui m'arrivent... des choses que je ne peux pas oublier personnellement. Heureusement, je suis assez auto-destructrice.
Le souvenir de l'effort est toujours un souvenir heureux et l'on sourit aux anciennes misères vaincues.
L'homme devrait oublier sa colère avant de s'endormir.
- Ça va ? - Tu m'as appris à oublier la douleur... - Ça marche ? - Pas vraiment. Mais je vous en veux pas.
Que croire se souvenir est le pire leurre,La main qui prend la nôtre pour nous perdre ?Il me parut pourtant qu'il souriaitLorsque bientôt l'enveloppa la nuit.
La reconnaissance du beau est le vague souvenir de Dieu.
Une foi trop ardente est le pire des alliés. Dès que l'on prend une chose à la lettre, la foi pousse cette chose à l'absurde.
Le Parisien prend grand soin de ne visiter aucun monument. Jamais. Sauf s'il est neuf. Pour pouvoir en causer.
La conscience est un bâton que chacun prend pour battre son voisin.
La nuit, toute chose prend sa forme et son vrai aspect. De même qu'on ne distingue que la nuit les étoiles du ciel, on aperçoit alors sur la terre bien des choses qu'on ne voit pas le jour.
Tout est possible. L'impossible prend juste plus de temps.
L'ingratitude attire les reproches, comme la reconnaissance attire de nouveaux bienfaits.