On reconnaît sa route en découvrant les chemins qui s'en écartent.
Un glaçon, tu l'amènes dans le désert, y reconnaît rien.
Ne soyez pas attiré par les chemins faciles car les chemins qui font saigner vos pieds sont le seul moyen d'avancer dans la vie.
Un avorton se reconnaît facilement. C'est le seul qui donne de l'avoine à un basset qu'il prend pour son cheval !
La route ? Là où on va, on n'a pas besoin de route !
C'est très mystérieux, la mort. On la porte en soi, on se l'imagine, on la caresse, puis subitement, quand elle est là, on ne la reconnaît plus.
La route est longue, j'me sens puissant depuis, alors j'ai les chevilles qui gonflent comme si j'avais conduit huit ans de suite.
La route des enfers est facile à suivre ; on y va les yeux fermés.
Celui qui reconnaît consciemment ses limites est le plus proche de la perfection.
La science, elle aussi, reconnaît cette connexion entre les individus séparés, mais pas tout à fait dans le même sens, lorsqu'elle admet que les étoiles, les planètes et les lunes d'une constellation sont un seul corps, et il ne fait [...] â–º Lire la suite
Si Dieu n'est pas à t'ouvrir les portes, sans doute est-il à te frayer la route conduisant aux portes.
C'est dans le malheur que l'on reconnaît ceux qui nous estiment.
Il n'y a pas d'amour ni d'amitié qui croise le chemin de notre destinée sans laisser de marque pour toujours.
C'est le propre de la jeunesse de couper les liens, d'ouvrir des chemins nouveaux, de rêver de liberté.
Le bon Dieu reconnaît les siens, mais il est si bon qu'il fait semblant de reconnaître tout le monde.
Je connais tous les chemins de mon pays !
La route de la tyrannie, nous ne devons jamais oublier, commence par la destruction de la vérité.
Ne crois pas que tu t'es trompé de route quand tu n'es pas allé assez loin.
La vraie beauté est si particulière, si nouvelle, qu'on ne la reconnaît pas pour la beauté.
A Paris, quand on croise une femme dans la rue et qu'on la regarde, on commet presque une infidélité. Regarder une Française et être vu par elle, on dirait qu'on ébauche un roman d'amour !
Les savants sont des gens, qui sur la route des choses inconnues, s'embourbent un peu plus loin que les autres.
Un grand auteur est celui dont on entend et reconnaît la voix dès qu'on ouvre l'un de ses livres. Il a réussi à fondre la parole et l'écriture.
Notre vie est une seule route derrière nous mais une multitude devant nous.
L'homme d'honneur se reconnaît à sa fidélité et à sa constance.
Le vrai père c'est celui qui ouvre les chemins par sa parole, pas celui qui retient dans les filets de sa rancoeur.
La mort, c'est la dernière étape de la douceur. La mort, c'est la douceur absolue. C'est le calme, le repos. c'est l'absence de mouvement et la paix.
Séduire une femme, c'est à la portée du premier imbécile. Mais il faut aussi savoir rompre ; c'est à cela qu'on reconnaît un homme mûr.
On reconnaît une vraie femme à ce que, assiégée, pourchassée, tentée peut-être même, elle est inaccessible.
On reconnaît l'amitié à ses effets, gardons-nous des fausses caresses, et discernons les faux amis.
On ne peut pas définir la qualité, on la reconnaît quand on la voit.
Les chemins qui vont droit devant s'escaladent.