Un grand auteur est celui dont on entend et reconnaît la voix dès qu'on ouvre l'un de ses livres. Il a réussi à fondre la parole et l'écriture.
Obéissez à la voix intérieure - elle nous commande de donner de nous-mêmes et d'aider les autres. Tant que nous avons la capacité de donner, nous sommes vivants.
La Bible contient pour chacun de nous un message chiffré. Le chiffre, c'est la foi qui nous le donne.
Les gens dans la vie, quand ils ont tendance à exagérer ou à mentir ou quoi que ce soit, vous remarquez toujours que leur voix monte assez haut.
Certains livres semblent avoir été écrits, non pour nous instruire, mais pour qu'on sache que l'auteur savait quelque chose.
J'ai d'abord perdu du poids, puis j'ai perdu ma voix et maintenant j'ai perdu Onassis.
Les livres ont conduit plus d'un au savoir et plus d'un à la folie.
On ne perd jamais que d'une voix, et cette voix fait le tout.
Quand on est enfant, on ne traverse pas les livres à toute allure comme on le fait plus tard, mais on s'y installe, on les déguste, après les avoir dévorés une première fois.
Une belle voix est intelligente par elle-même, même si la femme est idiote ; c'est ce qu'il y a d'affreux dans la musique.
Si nous ne pouvons pas exprimer ce que nous savons sous forme de chiffres, nous n'en savons vraiment pas grand-chose.
Le verbe aimer est difficile à conjuguer. Son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif et son futur toujours conditionnel.
La mer est là, magnifique, imposante et superbe, avec ses bruits obstinés. Rumeur impérieuse et terrible, elle tient des propos étranges. Les voix d'un infini sont devant vous. Rien de la vie humaine.
L'Équipe veut être la Bible et jouer les donneurs de leçons. La Bible nous fait chier.
Le verbe lire ne supporte pas l'impératif. Aversion qu'il partage avec quelques autres : le verbe "aimer"... le verbe "rêver"...
Etre philosophe, cela consiste à exprimer en formules lapidaires des réflexions imbéciles.
Vous n'avez pas besoin de mots pour exprimer vos sentiments.
Les livres nous donnent l'occasion de découvrir que nos idées si originales ne l'étaient pas tant que ça.
L'incapacité de ceux qui sont au pouvoir à faire taire la voix de leur propre conscience est la grande force menant au changement.
Encore plus machiavélique qu'il n'est séduisant, il n'a jamais proféré une seule parole sans quelques projets malhonnêtes. De toutes celles qu'il a conquise il n'en est pas qui en ait à s'en plaindre. Fuyez le à tout prix...
Pour manquer utilement à sa parole, encore faut-il avoir une parole !
Ce n'est pas ce que je ne comprend pas dans la Bible qui m'inquiète, c'est ce que je comprends.
La Bible nous enseigne qu'il y a une saison pour tout, un temps pour construire, un temps pour récolter et un temps pour semer, et un temps pour guérir. Le moment est venu de guérir en Amérique.
Il faut avoir l'humilité d'écouter la voix des autres et plutôt que d'en comparer le timbre et la mélodie avec la nôtre, il faut l'entendre par ce qu'elle dit.
Il est rare quand on ment que tout s'accorde : le regard, la voix et l'attitude.
Il ne suffit pas qu'une idée soit difficile à exprimer raisonnablement pour qu'elle soit moins bonne qu'une autre.
Parfois stridente, souvent tendre, jamais effrayée et rarement sans humour, la voix de Desmond Tutu sera toujours la voix des sans-voix.
Ce n'est pas ce que l'on dit qui compte, mais ce qu'on entend. C'est fou comme la voix seule peut dire d'une personne qu'on aime - de sa tristesse, de sa fatigue, de sa fragilité, de son intensité à vivre, de sa joie.
Certains livres se lisent à la cuisine, d'autres au salon. Un vrai bon livre se lit n'importe où.
Il y a des livres comme des films, qui vous embarquent.
Nous ne serons jamais un pays civilisé aussi longtemps que nous dépenserons moins d'argent pour les livres que pour les chewing-gum.