Un bon repas adoucit l'esprit et régénère le corps. De son abondance découle une bienveillance chaleureuse.
Tout sera faisable sur cette Terre à partir du moment où nous viendrons à bout des repas de viande et des guerres.
De l'assiette à la bouche, la soupe tombe.
La soupe aux choux mon blaise, ça parfume jusqu'au trognon. Ca fait du bien partout où qu'elle passe dans les boyaux. Ca tient au corps. Ca vous fais même des gentillesses dans la tête. Tu veux qu'chti dise, ça rend meilleur.
Les dettes c'est pas comme un repas ; ça ne se partage pas.
Les mondains sont des êtres solitaires perdus dans une abondance de connaissances floues. Ils se rassurent à coups de poignées de mains. Chaque nouvelle bise est un trophée.
La vie est faite de ces moments uniques, des moments de joie ou de peine, de bonheur inespéré, de bienveillance incroyable; des moments inoubliables qui vous marquent pour la vie entière, des moments que l'on chérit...
La politesse n'est souvent que l'hygiaphone des hypocrites.
Un repas équilibré, du point de vue d'un petit garçon, c'est une part de gâteau dans chaque main.
L'humour est la politesse du désespoir.
La politesse fait paraître l'homme au dehors comme il devrait être intérieurement.
La bienveillance est sur le chemin du devoir.
La politesse coûte peu et achète tout.
L'exactitude est la politesse des montres.
Chacun de nous se promène avec bienveillance dans cette galerie de portraits de lui-même qu'est sa mémoire.
La saturation, il y a un moment où cela vient dans ce repas qu'on appelle vie : il ne faut qu'une goutte alors, pour faire déborder la coupe du dégoût.
La parole, c'est comme un festin et quand un festin est servi, chacun doit y prendre sa part.
La politesse est une noblesse qui rehausse toutes les conditions.
Note soutenue. Point d'orgue de votre repas au restaurant, pendant la saison des parasols.
La politesse est plus généreuse que la franchise, car elle signifie qu'on croit à l'intelligence de l'autre.
- On est des consommateurs. On est des sous-produits d'un mode de vie devenu une obsession. Meurtres, banditisme, pauvreté, toutes ces choses ne me concernent pas. Ce qui me concerne moi ce sont les revues qui parlent de stars, la [...] â–º Lire la suite
La probité et la justice font la sûreté de la société ; la bonté et la bienfaisance en font l'utilité ; la douceur et la politesse en font l'agrément.
La politesse ne vaut qu'autant qu'elle est doublée de bienveillance.
Rien ne remplace la chaleur d'une bande d'amis. Rien, ni le travail, ni l'argent, ni la vie familiale. Rien ne remplace ces moments où des amis se retrouvent, partagent leurs idées, leurs rêves, leurs repas ! Moi, en tout cas, [...] â–º Lire la suite
La politesse ressemble aujourd'hui à ces traités de Cicéron dont il ne reste que le titre.
Le caractère ne peut pas être développé avec aisance et tranquillité. Ce n'est que par l'expérience de l'épreuve et de la souffrance que l'âme peut être renforcée, la vision éclaircie, l'ambition inspirée et le succès atteint.
Un style, c'est une façon d'être, de vivre et de faire vivre, c'est une politesse suprême.
Une ville sans concierge ça n'a pas d'histoire, pas de goût, c'est insipide telle une soupe sans poivre ni sel, une ratatouille informe.
La terre donne des richesses en abondance et de la nourriture pacifique. Elle nous offre des repas qui ne sont tachés ni de sang ni d'assassinat.
Si tu es rapide au festin et lent à la course, mange avec tes pieds et cours avec ta bouche.
L'égoïsme inspire une telle horreur que nous avons inventé la politesse pour le cacher, mais il perce à travers tous les voiles et se trahit en toute rencontre.