Quand on parle du loup, on en voit la queue.
L'amitié, c'est d'abord être lache : il faut fermer sa gueule sans cesse.
Il y a deux sortes de gens, il y a ceux qui paniquent et qui fuient et il y a ceux qui se dépassent, ceux qui se montrent à la hauteur de la situation, ceux qui dépassent leurs peurs, leurs [...] â–º Lire la suite
Et j'ai un peu commencé à imaginer de quoi nous aurions parlé chez Pop's ce matin si les choses n'avaient pas dégénéré. Tu m'aurais posé des questions sur Veronica. Je t'aurais dit à quel point je suis fou d'elle.
A partir de quarante ans, on a la gueule qu'on mérite.
Mieux vaut se réveiller avec une gueule de bois qu'une tête de con.
Danser en temps de guerre, c'est comme cracher à la gueule du diable.
À présent, je soupçonne que, tout comme les cerfs vivent dans la peur mortelle des loups, une montagne vit dans la crainte mortelle des cerfs. Et peut-être à plus juste titre, car si un cerf tué par des loups peut [...] â–º Lire la suite
Jamais on n'a tant parlé de l'avenir que depuis qu'on ne sait même plus s'il y aura un avenir.
Quand je parle de moi, je suis à la fois le sujet le verbe. Je n'ai pas besoin de complément.
Le sage ne tire pas la queue du tigre, même quand il dort.
Le loup attaque de la dent, le taureau de la corne.
Les chiens qui ont la queue coupée n'ont pas peur de faire voir leur cul.
La phrase qui est inacceptable, c'est celle où je parle 'des gens qui ont réussi et de ceux qui ne sont rien'.
Je ne vais pas te faire de mal... Je vais juste t'éclater la gueule !
Je parle des choses que je sais, de préférence à celles que j'ignore.
Qui parle du Diable en voit bientôt la queue.
Il me parle de l'alumine. En la broyant avec tous les tons possibles, on obtient un transparent qui en fait une laque.
On parle toujours bien quand on arrive à se faire comprendre.
On parle volontiers de l'amour fou, mais on ne trouve que l'amour flou.
Elle en parle sans larmes, avec au fond des yeux le poids de l'habitude du chagrin.
On parle toujours mal quand on n'a rien à dire.
Il est à noter qu'on met la femme au singulier quand on a du bien à en dire - et qu'on en parle au pluriel sitôt qu'elle vous a fait quelque méchanceté.
Et surtout mon corps aussi bien que mon âme, gardez-vous de vous croiser les bras en l'attitude stérile du spectateur, car la vie n'est pas un spectacle, car une mer de douleurs n'est pas un proscenium, car un homme qui crie n'est pas un ours qui danse.
Quand on sait entendre, on parle toujours bien.
- J'ai réussi à éviter l'oeil de lynx de K-C. - J'apprécie l'effort et de te voir ici en petite tenue mais tu ne devrais pas être en train de me dénoncer ? - Dorotha fera patienter les dames du conseil [...] â–º Lire la suite
Imaginer qu'un ours et un requin se battent. Qui gagne ?
Un premier roman, c'est souvent une gueule de bois soulagée par la syntaxe.
Je suis seul, je suis seul, c'est l'heure des tempêtes.Les mots à qui je parle ont peur de me parler.La nuit m'entoure, je m'accroche à ma planète.Le Sud est-il au Nord ? Mon étoile a coulé.
Qui est âne et veut être cerf se connaît au saut du fossé.
L'amour c'est comme la politique, c'est celui qui aura la plus grande gueule qui l'emportera...