Danser en temps de guerre, c'est comme cracher à la gueule du diable.
Il y a chez les hommes un besoin de ravager, de frapper à mort, d'assassiner et de s'enivrer de violence, et tant que l'humanité entière, sans exception, n'aura pas subi une grande métamorphose, la guerre fera rage, tout ce qui [...] ► Lire la suite
Le ministre de la guerre a donné sa démission. La guerre est supprimée.
Tous les maux que la guerre prétend guérir sont moins épouvantables que la guerre elle-même.
Danses avec les pieds, avec les idées, avec les mots, et dois-je aussi ajouter que l'on doit être capable de danser avec la plume ?
La guerre, c'est la guerre des hommes ; la paix, c'est la guerre des idées.
Ce n'est pas parce qu'on ne sait pas danser que l'orchestre doit être mauvais.
Trouver un équilibre entre stratégie de long terme et performances de court terme.
La libération véritable de l'homme passe par la libération de la femme.
Un grand travailleur est un pauvre diable qui s'ennuie.
La guerre est le paradis des soldats et l'enfer des enfants.
Voler est un acte de conquête où l'on défie les forces les plus puissantes et les plus fondamentales de la nature.
Je ne sais pas comment sera la troisième guerre mondiale, mais je sais qu'il n'y aura plus beaucoup de monde pour voir la quatrième.
Notre haine ne connaît pas de limites, et la guerre sera à mort.
L'opéra est l'opéra, la symphonie est la symphonie, et je ne crois pas qu'il soit beau de faire danser l'orchestre.
Le racisme, la haine, le ressentiment, « le désir légitime de vengeance » ne peuvent alimenter une guerre de libération. Ces éclairs dans la conscience qui jettent le corps dans des chemins tumultueux, qui le lancent dans un onirisme quasi [...] ► Lire la suite
Oui, l'amour est "extase", mais extase non pas dans le sens d'un moment d'ivresse, mais extase comme chemin, comme exode permanent allant du je enfermé sur lui-même vers sa libération dans le don de soi, et précisément ainsi vers la découverte de soi-même, plus encore vers la découverte de Dieu.
Tous les moyens sont bons dans la guerre et dans l'amour.
Je pense que le diable n'existe pas, mais l'homme l'a créé, il l'a créé à son image et à sa ressemblance.
C'est Dieu qui a créé le monde, mais c'est le diable qui le fait vivre.
La guerre est horrible, mais la servitude est pire.
Le diable : encore un incompris !
La stratégie est l'art d'utiliser le temps et l'espace. Je suis moins préoccupé par la suite que par la première. L'espace que nous pouvons récupérer, le temps perdu jamais.
La plupart des femmes se donnent à Dieu quand le diable n'en veut plus.
La guerre étant, chacun le sait, la forme collective et violente de la conversation.
La parole humaine est comme un chaudron fêlé où nous battons des mélodies à faire danser les ours, quand on voudrait attendrir les étoiles.
Au terme de chaque guerre la paix et de chaque paix la guerre.
Je t'aime Brooke, je suis fou de toi, tu m'as plu tout de suite. Je pense à toi sans arrêt depuis le matin où je t'ai vu danser toute seule comme une folle dans ton magasin.
L'action à la guerre ressemble à un mouvement dans un élément qui alourdit les mouvements.
Aussi longtemps que je serais chancelier, nous ne mènerons pas de politique coloniale. Nous avons une flotte qui ne peut pas naviguer et nous ne pouvons pas nous permettre d'avoir un point vulnérable dans quelque partie éloignée du monde, qui échoira dans l'escarcelle des Français dès que la guerre commencera.
Coppola fait son film, Apocalypse Now, comme les Américains ont fait la guerre - dans ce sens, c'est le meilleur témoignage possible -avec la même démesure, le même excès de moyens, la même candeur monstrueuse...et le même succès.